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 Brujah : Jean le Forestier

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Jean le Forestier
Brujah
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MessageSujet: Brujah : Jean le Forestier   Ven 22 Nov - 22:36

Nom, prénom, surnom : Forestier, Jean, Hunter

Clan : Brujah

Génération : 8

Age : 40 ans humain + 176 ans vampire

Apparence :
Facilement repérable par sa haute stature Jean Forestier mesure dans les 2m 20 de haut. Possédant une forte stature et une musculature visible il dégage une force naturel et bestiale souvent détrompé de sa rudesse apparente par une grâce féline dans ses déplacements. Son regard de Brujah suivra tous vos mouvements guettant en vous votre nature. Proie ou Prédateur ? Comment vous définiriez-vous ?

Qualités :
- sympathique
- sur de lui
- n'aime pas les injustice ou les faux semblants
- n'a pas peur de se battre
- solitaire

Défauts :
- soupe au lait
- tête brulé
- aime la castagne
- solitaire

Signes distinctifs :
- un tatouage tribal couvrant tout son bras gauche de son épaule à son avant bras

Historiques :


† Génération †
Cet historique représente tout simplement votre génération, la pureté de votre sang et votre proximité avec le Vampire Originel. Un haut score en génération peut indiquer un sire très puissant ou un goût prononcé pour la diablerie. Si vous ne mettez aucun point en génération, vous commencerez le jeu en tant que vampire de 13ème génération.[/i]
••••• 8e génération : 15 points de réserve de sang, vous pouvez dépenser 3 points de sang par tour.

Atout : Manducation (+1), Equilibre du chat (+1)


Handicap : Pauvreté (-1), Intolérance(-1) : intolérent à l'injustice


Aptitudes :
PHYSIQUE (7) SOCIAL (5) MENTAL (3)
Force ••••Charisme ••••Perception ••
Dextérité••••Manipulation••Intelligence••
Vigueur ••• Apparence •• Astuce •••
Capacités :
TALENTS (13) COMPÉTENCES (9) CONNAISSANCES (5)
Comédie Animaux Erudition ••
Vigilance •••Artisanat Informatique
Sport •••Conduite Finance
Bagarre •••Étiquette Investigation••
Esquive ••Arme à feu Droit
Empathie •••Mêlée ••••Linguistique
Intimidation •••ReprésentationMédecine
CommandementSécurité Occultisme
Connaissance de la rue Furtivité ••Politique
Subterfuge Survie ••Science
Disciplines :
Discipline Puissance•••Discipline Célérité••Discipline Présence••
Background :

Chapitre 1

An 1835

Une belle soirée de printemps. Les oiseaux chantaient et la neige finissait de fondre grâce aux derniers rayons de soleil de la journée. Non loin de là des coups sourd résonnent dans l'obscurité grandissante. Un homme, large d'épaule et assez grand, finit de débiter le tronc d'un arbre à coups de hache. Les minutes passait rythmées au son des coups se répercutant dans la vallée entourée de forêt au Nord du Canada.

Le soleil avait finit par se coucher. Il ne restait plus que la légère lueur de la lampe à pétrole du bucheron. Il venait de finir d’ailleurs de fendre la dernière bûche. Il se relevait, retira son haut et se retrouva torse nu. Une légère vapeur se dégageait de son corp musclé et formé par la vie en pleine nature dans une contrée des plus inhospitalière. Il essuya sa sueur et mis sa hache sur son épaule s'apprêtant à retourner à son chalet où l'attendait un bon feu et des vêtements sec, quand une silhouette, semblant sortir du néant, se matérialisa devant lui. Il sursautat, manquant de faire tomber sa hache sur son pied. Il était de toute évidence sur ses gardes et étonné.

La silhouette était celle d'une femme, portant une légère tenu de chasse moulant ses formes généreuses. Elle regardait l'homme dans les yeux d'un air amusé et un regard de prédateur. De toute évidence elle trouvait la situation hilarante mais se retenait de rire pour ne pas froisser son vis à vis. Un court silence s'installa où chacun des deux humains se jugeaient du regard. L'homme semblait s'arrêter plus que de nécessaire sur la silhouette de la femme, lui arrachant un nouveau sourire amusé. C'est alors qu'elle parla.

"Bonsoir, monsieur le garde chasse. Je viens vous voir en cette nuit pour demander l'autorisation de chasser en ces terres. Pouvez vous me l'accorder ?"

Les paroles de la femme eurent le don d'étonner l'homme qui ne put empêcher un cris de surprise sortir de ses lèvres. Puis il repris contenance et se redressant la toisa.

"Que ferait une femme, au début de la saison hivernale, d'un permis de chasse ? Surtout dans cette région éloigné de tout ? Où est votre mari, dame, à cette heure tardive?"

"Sachez, monsieur, que je ne suis pas mariée et libre comme l'air et ce que je ferais de ce permis n'est rien d'autre que chasser bien sûr. L'on m'a dit que des proies de qualités vivent dans la région.". Sur ces paroles elle lui lança un regard carnassier qui le mit un peu mal à l'aise, puis elle enchaina. "Et le pourquoi du comment je suis venu jusqu'ici ne me concerne que moi-même."

La toisant de bas en haut il ne répondit pas tout de suite. Il la trouvait belle, étrangement belle. Elle avait un regard féroce en contradiction avec la promesse de douceur du corps que l'on devinait sous ses vêtements. Elle le provoquait et cela se voyait et lui plaisait. Il aimait les femmes de caractère, lui-même n'étant pas facile à vivre. Il avait faillit être marié 3 fois déjà, mais son tempérament d'ours avait fait fuir toutes ses conquêtes. Il s'appuya alors sur sa hache semblant réfléchir quand un frisson le parcourut. Se rappelant qu'il était torse nu il regarda la femme avec un sourire.

"Bien, il se fait tard. Quelle que soit votre requête je suis sûr qu'elle pourra attendre d'être auprès d'un bon feu. L’hiver arrive à grand pas et vous ne me semblez pas équipée pour y résister. Que diriez vous de me suivre à mon chalet ?"

Son regard s'attarda à nouveau sur son corps, puis il l'invita de la main à le suivre.

"Au fait je me nomme Jean, Jean le forestier. Et vous ?"

"Je me nomme . . ." elle sembla hésiter, "Constance. Je serais heureuse de vous suivre Jean."

Elle le suivit alors après lui avoir décoché un regard et un sourire appréciateur vers le torse musclé de Jean. Celui-ci le releva et se dit que la nuit risquerait d'être moins froide que prévu finalement.

*****

Jean ouvrit la porte de son chalet et laissa passer Constance devant lui un petit sourire au lèvres.

"Eh bien madame, prenez place sur une des chaises devant la cheminer. Vous devez mourir de froid. Prenez vos aises je reviens."

Il partit dans la pièce qui lui faisait office de chambre et revint habillé d'une chemise propre. Il s'assit dans le fauteuil devant la cheminé tout en tendant les mains vers le feu. Il ne manqua pas de relever que la femme quant à elle regardait le feu comme hypnotisée, elle ne semblait pas avoir souffert du froid non plus. Quant à lui il ne pouvait que la contempler admiratif, elle était réellement belle.

C'est alors qu'elle se retourna vers lui et le regarda dans les yeux. Dans ses yeux profonds et pénétrants, il lui semblait apercevoir un lueur rouge au fond de ceux-ci mais il n'aurait pu en jurer. C'est alors qu'elle sourit d'un sourire éclatant et communicatif.

"Monsieur le Forestier. Veuillez me laisser reformuler ma requête. Je souhaite que vous me fournissiez un permis de chasse sur ces terres."

Pris au dépourvu par le retour à la réalité il cligna bêtement des yeux avant de se reprendre.

"Eh bien soit, je n'y vois pas d'inconvénient."

Il se leva et alla chercher une feuille à l'allure officielle.

"Il me faut par contre quelques renseignements. Votre nom, votre âge, date et lieu de naissance ainsi que le type de gibier que vous souhaitez chasser."

"Allons, y a-t-il vraiment besoin de noter tout cela ?"

"Ah mais madame, il s'agit là de la loi."

Elle se leva d'un geste gracieux, se penchant légèrement en avant. Juste assez pour que Jean ai une vue fugace de la naissance de ses seins prometteurs visible depuis qu'elle avait ouvert deux bouton de sa chemise. Sa veste en peau était posé sur le dossier de la chaise. La tenu inhabituelle pour femme, ne manqua pas son effet sur le Forestier. Son corps venait de réagir sans son consentement. Pendant ce temps, Constance s'approchait de lui d'un pas félin et posa sa main sur son torse.

"Je suis sur que l'on peut s'arranger . . . non?"

Jean déglutit difficilement et, le regard droit dans celui de la femme, prononça comme à regret.

"N..N..Navré madame, mais si vous souhaitez chasser il me faut savoir ce que vous souhaitez comme proie."

Contance fit une petite mine boudeuse en entendant cela et lui tourna le dos. Et d'une voix attristé, répondit.

"Eh bien soit. Je vais vous le dire. Si j'ai besoin de ce permis, c'est pour chasser . . ."

Elle se retourna, un regard carnassier sur le visage.

"Toi !"

Elle lui sauta alors dessus le renversant par terre. Jean d'abord surpris crû au début à des avances musclés, jusqu'au moment où une douleur sourde provenant de son coup le lança. La femme venait tout bonnement de le mordre jusqu'au sang. Mais avant même qu'il ai pu crier de surprise et de douleur une onde de plaisir extatique se répandit dans son corps. Il resta là, allonger sur le sol, pendant que Constance lui offrait un "Baiser". Il finit par perdre connaissance dans un tourbillon d'émotions et sensations contradictoires.

*****

Jean se réveilla quelques heures plus tard dans son lit, seul à première vu. Il avait mal à la tête et le tourni. Il mit un moment avant de se rappeler où il était et ce qui s'était passé.

"Bon sang mais que m'a fait cette femme ?"

"Je t'ai donné le Baiser petit louveteau."

Il sursauta tout à coup au son de la voix de Constance, si s'était bien son nom. Elle venait de rentrer dans la chambre avec ce qui semblait être un chien, ou alors un loup. Il n'arriva pas à savoir.

"VOUS ! QUE M'AVEZ VOUS FAIT ?"

"Je viens de te le dire." Elle soupira."Mais bon ça t'éclairera peut être plus si je te disais que j'étais un vampire ?"

Elle le regarda d'un air amusé pendant qu'il se demandait si elle se moquait de lui.

"Si tu ne me crois pas touche tes dents."

Il porta alors la main à ses dents un peu inquiet et resentit deux canines longues et pointue lui sortir de la bouche. Mais à peine pensa-t-il que se n'était pas normal que les dents se rétractèrent et reprirent une forme normal.

"Mais . . qu'est ce que . . "

C'est alors que la femme partie dans une grande explication. Elle commença par se présenter. Elle était une vampire du clan Brujah considérée comme un Ancien. Elle continua en lui explicant les différents clans et organisations de la Camarilla. Lui déclara d'un ton péremptoire que le monde que les humains croyaient comme leur, était, en fait, une illusion. Puis elle parla pendant prêt de deux heures sans interruptions. Jean l'écouta choqué et n'en croyant pas ses oreilles. Au final quant elle finit ses explications, dans tout le fatras d'informations, une seule question lui vint à l'esprit.

"Pourquoi moi ?"

À cette question Constance se mit à rire. Un rire chaleureux et jovial. On aurait pu la croire humaine.

"Eh bien c'était un petit pari. J'ai parié d'obtenir un permi de chasse de la part de ma proie. Et après quelques recherches sur les différents gardes chasses de la région j'ai posé mon dévolue sur toi. Je t'ai observé pendant des semaines mon petit. Et au final je t'ai trouvé attirant et méritant. Donc, au lieu de seulement me nourrir de toi j'ai décidé de donner le Baiser. J'ai certes perdu mon pari mais je ne me considère pas comme perdante."

Jean ne savait pas quoi dire. Étrangement, il n'arrivait pas à réfuter les affirmations de la femme qui se trouvait assise devant lui, un loup allongé à ses pieds. En fait, il la trouvait admirable et . . attirante. Il se rendit compte alors, que contre toute logique il l'aimait et qu'il pourrait la suivre n'importe où.

"Que devons nous faire maintenant ?"

"Maintenant ? Eh bien nous devons te nourrir. Tu es à peine éveillé. Mais il n'y a pas d'humain à moins de 10 jours de marches d'ici. Tu devras donc te contenter de mon sang pour cette fois."

"Ton . . euh . . votre sang ?"

"Tu peux me tutoyer." Elle sourit. "Oui mon sang. Nous les vampires nous nourissons de sang je te rappel, je te l'ai dit tout à l'heure."

"Ah . . euh . . oui."

Elle se pencha alors vers lui et l'embrassa avant de se mordre les levres et de l'embrasser encore. Jean gouta au baiser et au sang de Constance avec un plaisir innomable. Il n'avait jamais rien ressentit de tel, il était définitivement conquis contre toute logique. Il aurait dû être en colère, frustrer ou encore choqué voir traumatisé. Mais au lieu de cela il nageait dans le bonheur et remerciait cette femme qui qu'elle était de l'avoir sortit d'une vie qu'il trouvait maintenant dénué de sens sans elle.

Chapitre 2

Dans les années 1900

Deux silhouettes marchaient sous la pluie de Novembre. Elle parcouraient les rues de Venises encaphuchonné dans leur long manteau noir. l'une était massive et l'autre petite et menu. Cette dernière s'arrêta et frappa à une des innombrabes portes de la rue. Etrangement elle semblait être obéit par l'autre, bien plus grande et massive. Quelques minutes plus tard, la porte souvrit et une troisième personne les laissa entrer.

Une fois à l'intérieur, Jean et Constance enlevèrent leur capuchons. Ils étaient échevelés et plein de terre. Cette apparence sourire leur hôte, un homme dans les 25 ans au physique avantageux. Devant lui Constance s'inclina très bas, suivit de peu, après une hésitation de Jean. Elle prit alors la parole.

"Sire, ceci est un honneur de vous rencontrer. Mon Prince."

"Voyons ma chère, une Ancienne respecté telle que vous ne devrait pas être si dilligente."

Il lui prit les mains et l'aida à se redresser lui offrant un sourire rayonnant.

"Mon seigneur est trop bon."

Jean regardait la scène en se retenant de froncer les sourcils. Cela faisait maintenant plusieurs années qu'il vivait en nomade en compagnie de Constance. Elle lui avait appris le respect de la Nature ainsi que celle des autres. Elle lui avait aussi appris l'Amour. Ces années avait été comme un rêve éveillé qui ne se finissait jamais. Il était heureux avec elle, avec cette femme fière et forte. C'est bien pour cela qu'il s'étonnait de la voir courber l'échine devant cet homme.

Alors qu'elle se retournait vers lui elle le vit la regardait d'un air de reproche et elle lui fit les gros yeux. Puis toute souriante elle le présenta au Prince.

"Sire, laissez moi vous présenter Jean, vampire de mon clan me suis depuis un certain temps maintenant. Il est en quelque sorte mon disciple."

"Ah oui je vois. Votre disciple . . je vois."

Il détailla Jean un instant puis se tourna vers Constance.

"Oui j'ai entendu parler de lui."

Constance tiqua.

"Entendu parlé de lui ? Eh bien je ne savais pas que les oreilles du Prince de Venise portaient aussi loin."

"Eh bien Dame Constance. Je suis navré de vous l'annoncer, surtout à une Ancienne aussi émérite que vous. Mais si je vous ai fait venir ici ce soir, en dehors de toute cérémonie, c'est par demade du Justicar."

À peine ces mots furent prononcés que la porte s'ouvrit et 5 hommes entrèrent. De même, 5 autres sortirent du couloir menant au reste du bâtiment.

"J'aurais dû m'en douter. J'ai été franchement une imbécile."

Constance venait de fermer les yeux de consternation. Jean quand à lui ne comprenait pas ce qui se passait et se mis tout de suite sur ses gardes.

"Constance de la Bruisselière. Vous êtes accusée d'avoir infanté illégalement dans les alentours des années 1880. Du fait des preuves accablantes, vous êtes ainsi condamnée à la destruction par le feu."

"NOOOOON !"

Ce hurlement veanait du mastodonte qu'était Jean. Il se précipita vers la Justicar et fut intercepté par trois hommes qui tentèrent de s'interposer. Il les envoya voltiger à travers le mur extérieur et ils finirent à l'eau. Et au moment où il s'apprètait à frapper la Justicar il fut mis à terre par . . Constance et assomé. Il eu à peine le temps de l'entendre prononcer ces paroles avant de sombrer dans les ténèbres.

"Étant la Sire de Jean le Forestier j'assume l'entière responsabilité de ses actes." puis à lui. "Vis Jean, vis pour nous deux."

*****

Il se réveilla dans une salle qui avait tout l'air d'un crématoire. En regardant autour de lui il se vit enchainé et entouré de plusieurs gros bras. Il mit un moment avant de repérer COnstance, ligotée et à genoux.

"Jean le Forestier !" dit le Justicar "Votre Sire, Constance de la Bruisselière, a été condamnée à la destruction ultime pour avoir transgressée une des lois fondamentales de la Camarilla." Il regarda Jean un moment semblant juger son air colérique. "Et que sa condamnation soit une leçon pour vous. N'étant pas coupable du crime de votre Sire nous vous laissons exister."

Il se tourna alors vers le reste des hommes présents. et se pencha pour chuchoter quelque chose à Constance avant de se relever.

"Messieurs, c'est à vous."

Des hommes en noirs saisirent Constance et la dirigèrent vers une fournaise. Elle n'opposait aucune résistance. Elle lança un dernier sourire à Jean avant de se retrouver lancé dans le feu. Pas une larme, pas un cri, courageuse jusqu'au bout. Jean quant à lui, pleura tout le sang de son corps en se débattant. Il fallut pas moins de 5 hommes pour le maintenir au sol.


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