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 petit salon 18 février

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Less Grossmann
Brujah
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MessageSujet: petit salon 18 février   Dim 23 Déc - 16:55

Less arriva dans un salon vide, il prit place das un fauteuil et commença à gérer ses mails ! Il semblait contrarié, avant de se détendre quelques mails plus tard .... Toni avait déconné, le timing était pas bon et ça il détestait .....
Il ne restait plus qu'à attendre , en espérant que cela soit aussi rapide que la veille ; il avait à faire, beaucoup à faire .
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Rosie Doce
Malkavian
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MessageSujet: Re: petit salon 18 février   Lun 24 Déc - 0:00

[arrivée de devant le Louvre : "Rosie aux pays des horreurs"]

Elle s'était enfoncée dans le canapé, ses jambes pendouillant d'avant en arrière avec bonne humeur. Ceux qui se trouvaient dans le salon devaient déjà se sentir malade, sa présence créant une boule dans leur estomac. Se n'était pas la bête, non. Mais une sensation bien humaine qui les saisiraient : la peur ...

Rosie leva les yeux vers la personne présente, le fixant avec intensité, comme si elle cherchait à percer tout ses secrets, comme si il se trouvait nu face à elle. Son balancement de jambe devint petit à petit plus mécanique, comme si elle était à l'affut du moindre danger, prête à bondir et faire violence. Un fêlin au sang - froid, un monstre de gentillesse lorsqu'on s'y intéressait, encore fallait - il le vouloir. Ou le pouvoir ... Elle n'avait pas cessé de fredonner ses comptines mais le son de sa voix - monotone - glacerait un peu plus le sang dans ses veines. Elle brisait de façon dérangeante et glauque, le silence et la paix qui régnaient dans la pièce.

A ses côtés, le Lutin s'étirait de toute sa hauteur, laissant craquer les os de sa colonne vertébrale, coupant la femme - enfant dans sa chanson. Sa respiration s'accéléra légèrement lorsqu'elle tourna la tête dans sa direction soulageant le Vampire présent de son regard. Puis ses battements de cœur redevinrent normaux. Il s'excusa d'un sourire et se fit plus petit encore.

* Le pauvre ... Ménage le un peu Rosie. *
* Oh ... Rosie doit s'excuser tu crois ? Rosie est un peu nerveuse. *
* Je le sens. Mais si tu continues, tu vas mettre les personnes ici présentes encore plus mal à l'aise ! *
* Rosie sait. Rosie va se faire toute petite petite petite ... *
* Oui. Ma petite fée toute noire. Tu es adorable et il faut que tu leurs laisse une chance de le voir. *


Elle gigota à nouveau sur place, impatiente. Elle voulait absolument voir du monde, plus de monde, elle voulait voir et savoir. Sa solitude lui avait trop pesée durant ses années. Elle s'assit en tailleur sur son siège, serrant la peluche entre ses bras.

-
Rosie demande pard -

L'homme la regarda et murmura doucement, interrompant les excuses.

-
T'inquiètes pas p'tite s... Rosie.


Dernière édition par Rosie Doce le Sam 29 Déc - 17:16, édité 1 fois
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Gildven Phoenix
Bourgmestres [Ventru]
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MessageSujet: Re: petit salon 18 février   Lun 24 Déc - 2:00

[En provenance de l'entrée du Louvre]

Gildven marchait d'un pas lent et fluide dans les couloirs de Louvre, sa cape flottant légèrement autour de lui, suivant le rythme régulier de sa démarche. Il prit le temps de contempler une fois de plus les oeuvres et autres pièces d'histoire exposés dans les couloirs de l'Elyseum. Enfin il vit la porte du petit salon. Un sourire sur le visage il s'approcha. Une main sur la poignet, il s'apprêtait à la tourner et à ouvrir la porte.

C'est alors qu'il la ressenti, cette étrange sensation. Il avait du mal à comprendre ce que c'était. Une sensation qu'il ne connaissait pas, ou qu'il ne connaissait plus depuis longtemps. Elle le prit pendant une fraction de seconde. Un malaise fugace, éphémère. Pour beaucoup, cela n'aurait eu aucune importance, mais le Ventrue était extrêmement attentif aux détails. Et cette sensation ? Ce n'était pas normal, pas naturel… Il essaya de se rappeler à quoi elle lui avait fait pensé, mais c'était trop fugace, il n'arrivait déjà plus à se souvenir de ce qu'il avait ressenti. Et même s'il était persuadé que cela n'était pas une affabulation ou un effet du hasard, il s'avait qu'il ne découvrirait rien de plus en ce focalisant sur cette simple impression ressentie l'espace d'une seconde. Sans plus attendre, il tourna la poignée et ouvrit les portes du petit salon.

Il regarda la pièce. On parlait de petit salon, mais la salle était plutôt grande et surtout elle était accueillante. Une salle tout à fait digne d'être dans une demeure Ventrue, les Princes à leur instar ne se refusaient rien. Des personnes étaient déjà présentes. D'un rapide coup d'oeil, il les détailla. Un homme d'une cinquantaine d'années, portant un costume assez classique mais qui faisait ressortir son côté sérieux, semblait fort occupé. Le second, un homme relativement jeune aux cheveux noirs et à la musculature saillante, avec un code vestimentaire légèrement décontracté qui était tout proche d'une jeune femme. Une jeune femme… Lorsque les yeux ambrés du jeune Ventrue se posèrent sur sa silhouette, il ressentit de nouveau cette étrange sensation.

Cette fois, elle était bien plus forte que lorsqu'il tenait la poignée de la porte. Un frisson lui parcouru l'échine et une sensation de malaise naquit dans son abdomen. Non, c'était viscéral, elle était dans ses viscères, comme si son corps essayait de se rappelait qu'il avait été pleinement vivant autrefois. Le frisson disparût aussi vite qu'il n'était apparût, mais la sensation elle était toujours présente. Elle s'était atténuée rapidement, mais demeurait et Gildven savait que ce n'était pas qu'une simple empreinte. Cette femme dégageait une aura effrayante. Il avait enfin mit un mot sur la sensation : l'effroi !

Heureusement les leçons sur l'étiquette et le contrôle de soi de son Sire révélaient toute leur utilité dans une telle situation. Bien que le malaise était présent, Gildven se reprit vite, plus machinalement que consciemment, mais il ne se laissa décontenancé que l'espace d'une seconde. Avec le port droit qui était le sien, il s'avança dans la salle, la cape ondulant autour de lui. Lorsqu'il fût à hauteur d'un des fauteuils confortables situés non loin de l'entrée - mais également non loin de la jeune femme, il s'adressa à l'assemblée.

"Messieurs, ma dame, je vous salue."

Il s'assit alors. Son regard revint, sans qu'il ne le souhaite vraiment, sur la femme qui tenait une peluche de lapin à la main, détail qui ne remarquait que maintenant. Ce fût étrange. La sensation avait complètement changée. Il ne la ressenti pas du tout comme la vague qui s'était abattue sur lui précédemment. Même si le malaise était toujours présent, c'était plutôt comme s'il se remémorait le souvenir d'avoir pris un coup de poing dans le ventre. Un souvenir...
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Rosie Doce
Malkavian
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MessageSujet: Re: petit salon 18 février   Lun 24 Déc - 3:23

Rosie se fit plus discrète, jouant avec sa peluche sagement, soulevant les oreilles de sa peluche avant de les laisser retomber contre les bras, bondissant sur place avec entrain malgré son expression figée. Son Lutin veillait, attendri par un spectacle auquel il s'était habitué mais pas lassé.

* Tu t'amuses d'un rien petite fée. *
* Oui oui oui ! Rosie adore tes longues oreilles ! Rosie te préfère comme ça. *

Elle attrapa la peluche qu'elle serra entre ses bras avec douceur, attendant que l'homme qui venait d'entrer soit dans son champ de vision. Elle le verrait bien assez tôt, elle le savait, mais cette patience ne fut pas celle du Lutin qui tourna la tête pour observer le nouvel arrivant. Il se figea d'horreur, il n'avait que quelque secondes pour réagir avant que celui ci ne soit visible pour Rosie.

Il passa rapidement sa main derrière la tête de la femme - enfant, la plaqua sur son visage pour couvrir ses yeux et la ramena contre son torse d'un mouvement, protégeant sa tête en la piégeant entre ses bras. Ceux présents n'y verraient qu'un geste d'affection ou de taquinerie mais ils seraient loin de se douter qu'il venait - d'une simple étreinte - de protéger le nouveau et par extension, sa protégée.

-
Rosie, tu me fais confiance ? il n'attendit pas la réponse pour enchaîner, ne regarde pas maintenant.

Il déglutit bruyamment, son cœur s'emballait et ainsi installée, Rosie le sentait battre de plus en plus vite. Elle resta immobile, se figeant dans la position dans laquelle le Lutin l'avait bloquée et hocha la tête tranquillement.

* Rosie sent ... Lutin a peur. *
* Il n'y a qu'une raison à cela. Laisse le parler. *
-
Rosie tu sais que tu es en sécurité au château. Il n'y a aucun danger et quand bien même je te protègerais mais ... Ici il ne peut y avoir de Marchand de Sable tu le sais ?* Tu as mal choisis tes mots Romain ... *

Rosie resta un moment telle une statue, puis retira les bras qui la maintenaient, tournant la tête en direction du nouveau venue. Elle plongea son regard dans le sien, le transperçant, cherchant à sonder son âme, elle voulait le voir à nu, tout savoir, tout connaitre. Elle se redressa, se laissant glisser sur la canapé pour se lever tel un félin, un prédateur, avançant pas à pas, sereine, ignorant les suppliques d'un Lutin qui tremblait d'avance de la voir céder à la colère et l'impulsion.

-
Petite fée !
* Rosie !! Promets que tu ne lui feras pas de mal ! *

Ni l'un ni l'autre n'aurait de réponses. Elle ferma son esprit à Lili et Romain. Elle avait sa cible et elle ne la lâcherait pas. Elle était de plus en plus près du pauvre homme qui ne quitterait pas son regard angoissant, brillant de clairvoyance. Ses talonnettes raisonnèrent sur le sol, claquant le carrelage, annonçant son arrivée comme la venue d'un monstre, le danger imminent.

-
Rosie veut que tu te présentes maintenant.

Son ton était froid, son visage impassible, elle attendait une réponse rapide et complète. Elle l'exigeait même et son regard avait gagné en intensité. Sa présence, déjà pesante, appuyant lourdement sur les épaules de celui qui se tenait en face d'elle.



Dernière édition par Rosie Doce le Sam 29 Déc - 17:19, édité 2 fois
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Lou
Sénéchal [Nosfératu] (PNJ)
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MessageSujet: Re: petit salon 18 février   Lun 24 Déc - 15:55

Un bruit de talon précéda l'entrée de la sénéchal dans le petit salon. Elle pénétra dans le salon, un air avenant et un sourire poli sur les lèvres qui n'allait pas vraiment avec le masque ainsi que ses yeux ocre. Elle retient un petit mouvement de recule en apercevant la petite chose qu'était Rosie, la garde ne lui avait pas mentit, elle était normal, mais totalement effrayante, elle allait donc devoir la sortir du salon rapidement avant que l'un des invité ne se sente agressé par elle. Elle avance donc dans la salle.

" Messieurs, bonsoir "

Elle salua les deux personne présente d'un hochement de tête alors qu'elle se dirigeait directement vers l'enfant pour s'arrêter à une distance raisonnable.

"Mademoiselle Doce, je présume......"


Elle tenta de regarder la Malkavian avec neutralité, malgré le malaise que lui inspirait la jeune personne qui se tenait en face d'elle.

"Sénéchal, Boniface Lou, je vais prendre en compte votre présentation, si vous voulez bien me suivre."

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Kalista
Brujah
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MessageSujet: Re: petit salon 18 février   Lun 24 Déc - 15:59

Kalista arriva au Louvre, de bonne humeur. Etonnemment, elle ne fut pas fouillée, et se dirigea vers le petit salon, et y vit trois personnes.

Elle se sentit mal à l' aise lorsque Rosie la regarda de son air enfantin. Kalista en ressentit comme une sorte de migraine hyper désagréable.

Elle leur fit un petit sourire, puis dit d' un ton serein :

" - Bonjour, moi c' est Kalista, je suis du clan Brujah."

Puis elle se retourna vers la Pétale et lui dit :

" - Pouvez vous dire à mon primogène que je suis arrivée, s' il vous plait. J' attends ses ordres, ici. Merci pour votre dévouement."

La Pétale, encore émue de ce qui se tramait au Louvre, disparut, blême, tout en saluant les personnes présentes dans le petit salon... Puis Kalista salua la sénéchale par une révérence un peu maladroite.

" - Bonsoir madame la sénéchale."




Dernière édition par Kalista le Lun 24 Déc - 20:48, édité 1 fois
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Rosie Doce
Malkavian
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MessageSujet: Re: petit salon 18 février   Lun 24 Déc - 16:33

Rosie n'avait pas quitté des yeux l'homme en blanc, le Lutin veillant sur l'autre présent, s'assurant que celui ci ne s'en prendrait pas à sa protégée.

* Rosie calme toi ... Il ne va rien te faire et - *

Alors que Rosie prêtait à nouveau attention à Lili, une femme entra, se rapprochant de la femme - enfant qui lui accorda une partie de son attention, veillant du coin de l’œil sur l'homme en blanc.

* Suis là Rosie. Elle va s'occuper de toi. Tu lui demanderas pour le Marchand de Sable elle devrait te répondre. *

Rosie regarda sa peluche, la levant pour lui faire face et lâcha un "
d'accord " avant de la laisser retomber contre son flanc, puis elle regarda la femme, sondant son âme, interprétant son regard, inclinant la tête d'un côté et de l'autre.

-
Madame Lou ressemble à une princesse mais elle a les yeux d'une Louve. Madame Lou est une princesse mais Madame Lou est tiraillée de l'intérieur.

Elle s'avança vers elle et leva délicatement une main en direction de son visage, ignorant tout mouvement de recule, posant sa main avec une douceur incroyable.

-
Qui a cassé Madame Lou pour que ses yeux montre la Louve et pas la Princesse ? Rosie peut savoir ?

Elle releva la peluche pour le tenir plus près d'elle, passant son bras en dessous des pattes pour la maintenir contre sa poitrine.

* Rosie, c'est la Sénéchal, tu ne devrais pas agir aussi librement. *
* Rosie s'inquiète pour la Dame. On l'a toute cassée. *

Elle retira sa main, baissant les yeux désolée, puis bondit à nouveau sur place en voyant la jeune femme entrer. Elle aimait voir tout ses personnes, même si ils n'avaient pas l'air bienveillant, puis elle se tourna vers le Lutin.

-
Rosie va suivre Madame la Princesse, reste ici Lutin, Rosie revient vite.

Il fit une légère moue, l'idée ne lui plaisait pas mais avant qu'il est pu objecter quoi que se soit elle répondit.

- Rosie n'est pas toute seule, Rosie est avec Lili.

Puis elle regarda la Sénéchal et glissa sa main dans la sienne la regarda tranquillement, attendant qu'elle marche pour suivre ses pas comme une enfant avec sa maman.


- Rosie aime bien les louves. Les louves protègent leurs petits farouchement. Rosie a plus peur maintenant, Rosie aime bien les louves mais Rosie préfèrerait voir la Princesse.


[direction le bureau de la Sénéchal]


Dernière édition par Rosie Doce le Sam 29 Déc - 17:24, édité 2 fois
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Lou
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MessageSujet: Re: petit salon 18 février   Lun 24 Déc - 17:46

Lou resta de marbre aux propos de l'enfant, mais elle n'aimait pas du tout que celle ci parle de sa particularité aussi ouvertement. Au moins ainsi elle avait plus qu'une vague idée du clan d'origine de la nouvelle arrivante. Lorsque celle ci lui pose la main sur son visage, Lou retient à grande peine l'envie de reculer en grognant, sa mâchoire se contracte tout de même alors qu'elle finit tout de même par reculer son visage des mains gênante de l'enfant avec un regard encore plus loup qu'à son entrer. Mais elle se fige de nouveau car Rosie venait de lui attraper la main qu'elle regarde fixement quelques secondes en silence avant de se reprendre et d'avancer avec un nouveau sourire poli sur son visage masqué.
Non elle n'aimait pas ses familiarité, mais si elle ne sa trompait pas sur son clan elle ne pourrait pas comprendre. Elle avance donc vers la sortie en tenant toujours la main de l'enfant et en sortant son téléphone portable pour taper rapidement un message pour le prévôt.

Direction La
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Less Grossmann
Brujah
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MessageSujet: Re: petit salon 18 février   Lun 24 Déc - 19:26

Il s'était fait discret ce qui était plutot rare et assez peu dans sa nature ... C'est cette gosse qui l'inquiétait ; elle avait un je ne sais quoi d'angoissant, d'oppressant même, il n'avait jamais ressenti cela et n'arrivait pas à mettre de mot sur le phénomène ! Alors il ferma sa gueule et essaya de l'ignorer , mais impossible ....se yeux sans cesse revenaient sur elle ; comme hypnotisé . Cela était fortement désagréable; il était coincé ne pouvant quitter la pièce , son rendez vous était par trop important. Alors il ronchonna n'essayant pas vraiment de se donner une quelconque contenance ! Quand kalista entra , il cru qu'il allait pouvoir passer à autre chose mais non !!!!
Il sentait la bête se nourrir de cette frustration ...
Le salon c'était peuplé comme par magie, il était si perturbé par l'enfant qu'il n'avait pas vu certaines personnes entrer ; il les salua et se recroquevilla un peu sur lui même et continua à attendre qu'on l'appelle.
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Gildven Phoenix
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MessageSujet: Re: petit salon 18 février   Mar 25 Déc - 15:24

Tout se passa en un éclair. Quelques secondes et il fût complètement désorienté. Lorsque les yeux de la jeune femme se posèrent sur lui, ils brillèrent comme ceux d'un prédateur dans la nuit noire. Ses iris dérangeants plongèrent dans les siens et il fût pris d'un soudain haut-le-coeur. Son corps resta de marbre et ne le trahit pas une seule seconde, mais intérieurement il expérimentait quelque chose qu'il n'avait jamais ressenti de sa vie immortelle, et peut être jamais aussi fortement de sa vie humaine, la terreur. Si le souffle de la vie habitait encore son corps, nul doute qu'il aurait été pris de frissons et que sa dignité aurait été souillée par quelques fluides corporels. Pourtant, malgré son envie irrépressible d'être ailleurs, de s'enfuir le plus loin possible, qui semblait lui venir de la bête, une sensation plus consciente s'imposait. Il était fasciné par la jeune femme et voulait en savoir plus.

C'était probablement cette volonté qui lui permettait de garder un pied dans la réalité. L'effroi n'était pas plus fort que sa nature profonde qui s'évertuait à apprendre le maximum de ce qu'il pouvait observer ou entendre. Pouvait-il en apprendre beaucoup dans cette situation ? Avec un effet de volonté, il réussit à quitter des yeux le regard électrique de la jeune fille et à observer son visage. Des cheveux d'un noir profond légèrement en bataille encadrant un visage arrondi. Elle était jeune, Seize ans ? Dix-sept ? Guère plus. Malgré ses efforts, il n'avait pas à écarter les yeux de son visage.
Elle lui avait posé une question, non ? Oui, elle voulait qu'il se présente. Et étant donné le ton employé, il valait mieux pour lui qu'il s'exécute. La politesse ne semblait pas être la préoccupation première de la jeune femme.

Prenant une respiration, s'apprêtant à se lever pour se présenter, la porte s'ouvrit et la Sénéchal Boniface intervint de suite. Il la salua d'un hochement de tête, c'était la seule chose dont il était capable pour le moment, alors que la jeune femme ne le lâchait toujours pas toujours des yeux. Enfin l'attention de la jeune femme se porta sur la Sénéchal. Il en fût soulagé et lâcha un soupir à peine perceptible. Contemplant la scène, il remarqua que la femme à la peluche de lapin se permettait également des écarts à la bienséance avec la Sénéchal. Elle n'était pas plus haut placée que la sénéchal, puisque celle-ci venait recueillir sa présentation. Ce genre de comportement n'était excusable que si elle venait d'un clan… Gildven n'avait plus de soupçons maintenant.

Quelques instants plus tard, la Sénéchal et la femme à la peluche quittaient la pièce. L'homme qui l'accompagnait semblait vouloir la suivre et l'aurait probablement fait si la jeune femme ne l'en avait pas dissuadé. Gildven se re-positionna confortablement dans son fauteuil, toute sensation de malaise étant passée. Si la première fois, le malaise était apparût même en absence de la jeune femme, après le traitement qu'elle venait de lui infliger, le Ventrue se sentait complètement libéré de la pression qui pesait sur lui auparavant. Ses yeux d'or se posèrent sur le jeune homme resté dans la salle. Il s'agissait d'un enfant de Seth. Ce visage… Un visage qu'il ne pourrait plus oublier désormais. Des cheveux noirs de jais, et ses yeux ! Non. Ils était différents, plus ternes peut être. Ils n'avaient pas cet aspect perturbant qu'on pouvait lire dans ceux de la jeune femme. Une information importante qu'il garderait en mémoire.

"Monsieur, votre protégée est plutôt particulière. S'il lui tient tant à coeur de connaître mon nom, j'imagine que vous ne manquerez pas de le lui transmettre. Je me nomme Gildven Phoenix, premier-né de Yandros de Veyyil, de la lignée de Toln."
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Rosie Doce
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MessageSujet: Re: petit salon 18 février   Mar 25 Déc - 16:37

[RP de Romain]

Spoiler:
 

Il avait regardé la scène terrifié. Son cœur cognait violemment contre sa poitrine et de la sueur perlait sur son front mais au moins il serait tranquille jusqu'au retour de Rosie, son alter ego était tout se qu'il haïssait mais parfois ses défauts pouvait être utile : il était tellement lâche qu'à chaque colère possible de sa protégée comme d'un étranger, il se terrait au fond de son esprit.

Gildven fini de le protéger de son alter ego en attirant son attention. Il l'écouta patiemment puis le salua à la manière d'un chevalier des anciens temps.

-
Je vous remercie M. Phoenix. Mais je crois que ma s... que Rosie a déjà prévue d'interroger la Séné...

Il fronça les sourcils, se concentrant sur la précédente colère de Rosie : il voulait prendre le dessus.

-
... Madame Boniface ... D'interroger Madame Boniface à votre sujet.

Il soupira soulagé. Son alter ego cognait contre les paroi de son être pour en prendre le contrôle et lutter était très douloureux mais il avait gagné cette manche et il faudrait qu'une nouvelle femme - autre que la dénommé Kalista - entre pour qu'une nouvelle bataille commence.

-
Je n'ai même pas eu la politesse de me présenter.

Il s'inclina à nouveau, poing sur le cœur et se redressa, pour lui sourire à belle dents. Sans sa sœur à ses côtés, on remarquait que l'homme était franchement charmant avait des beaux atouts.

-
Je m'appelle Romain, je suis le chevalier servant de Rosie, ma protégée. Je vous demande pardon pour elle, elle s'excuse souvent pour mon comportement mais rarement pour le sien.

Il échangea avec le Vampire un sourire complice.

-
Il ne faut pas lui en vouloir. Pour elle vous êtes se qu'elle appelle un marchand de sable...

Il haussa les épaules avec dédain, ce n'était pas vraiment sa faute mais pas vraiment celle de Rosie non plus. Il pria en silence que le Vampire le comprenne et pardonne à sa protégée.


Dernière édition par Rosie Doce le Sam 29 Déc - 17:26, édité 1 fois
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Gildven Phoenix
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MessageSujet: Re: petit salon 18 février   Mar 25 Déc - 18:03

Gildven observait à son habitude le moindre détail dans la posture ainsi que les traits et gestes du jeune homme. Il avait l'air épuisé de la scène qui venait de se produire. Etait-ce le comportement de sa protégée qui l'avait mis dans cet état ? Lorsque le jeune homme - qui en apparence n'était guère plus âgé que lui même - prit la parole, son trouble était encore fort discernable. Ainsi, il venait de confirmer en quelques mots les doutes que le jeune Ventrue formulait déjà concernant sa parenté avec la femme à la peluche de lapin. Plus encore, il apprit le nom de celle qui avait fit naître en lui ces détestables sensations : Rosie Doce.

Ecoutant toujours le dénommé Romain, qui présentait des excuses au nom de sa protégée, il comprit pourquoi la jeune femme s'était intéressé à lui d'une façon aussi surprenante. Elle le confondait avec un "marchand de sable" ? N'était-ce pas là un personnage de contes pour enfants ? Etait-ce là l'affliction de la jeune Malkav ? Pourtant, elle ne semblait pas être enchanté de le voir, et il ne lui semblait nullement se rappeler que les marchands de sable des contes de fées soient des êtres maléfiques. Il y avait-il autre chose derrière cette histoire de marchand de sable ?

Décidément, cette jeune femme qu'il venait de rencontrer n'était que questions, et aucune réponse ne semblait se dégager pour l'instant. Cela était frustrant pour quelqu'un qui avait l'habitude de lire facilement dans les intentions de ses interlocuteurs. Pour lui, Rosie restait une énigme. Peut-être pourrait-il en savoir plus par l'intermédiaire de son accompagnateur. Le jeune homme n'était pas dénué de classe, c'était un point que Gildven appréciait particulièrement. Gildven sourit, il pouvait bien se le permettre maintenant, même si ce n'était qu'une façade.

"Vous n'avez pas à vous excuser pour votre maîtresse, mon brave. Ceci n'était probablement qu'une méprise et j'imagine qu'elle n'en veut point à ma personne. Toutefois, je ne peux que me demander pourquoi dame Doce m'a prise pour un de ces fameux marchand de sable."

La question était explicite. Toujours courtois, même avec les humains, le jeune Ventrue attendait une réponse de la part de ce dernier. Il devait savoir si la jeune femme pourrait devenir une menace dans un avenir proche.
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Rosie Doce
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MessageSujet: Re: petit salon 18 février   Mar 25 Déc - 18:16

Romain sembla réticent à faire part de plus d'informations. Il se contenterait du minimum pour son interlocuteur, il était hors de questions qu'il trahisse sa protégée par une maladresse.

- Vous êtes habillez en blanc. Elle confond... Elle ne voit pas les mêmes chose que vous, vous devez l'avoir compris maintenant.

Il s'assit sur le canapé, croisant ses mains posées sur ses genoux, se penchant en avant un air triste et désemparé sur son visage. Il baissa les yeux au sol.


Plus jamais je ne faillirais à te protéger Rosie.
- Appelez la Rosie et tutoyez la quand vous la rencontrerez à nouveau. C'est le genre d'entraves aux règles qui a le bon effet sur elle.

Le Vampire avait dû se payer une sacré frayeur, Romain le savait et ce n'était pas la première fois qu'il avait a assuré l'affection de Rosie par quelques conseils. Il leva les yeux vers lui, un petit sourire en coin.
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Gildven Phoenix
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MessageSujet: Re: petit salon 18 février   Mar 25 Déc - 18:38

Du blanc ? Des marchands de sables ? Une femme du clan de la Lune ? Il commençait à comprendre ou du moins, un embryon de réponse s'esquissait. Ses yeux d'or toujours posés sur le jeune homme, qui semblait vouloir l'aider à entrer dans les bonnes grâces de sa maîtresse, il réfléchissait aux différentes implications des révélations du fils de Seth. Ne plus s'habiller de blanc lui semblait chose plutôt difficile à réaliser, de par sa promesse et ses voeux. De plus, la première impression était déjà faite, et changer ces habitudes vestimentaires n'allait probablement pas arranger les choses. Il valait mieux se fier aux conseils d'un serviteur qui essayait de protéger sa maîtresse.

Une pensée s'imposa alors à lui. Il se souvint de l'homme en blanc qui lui avait fait fort impression la veille. Il n'osait penser à ce qui pourrait se produire si Rosie le rencontrait au hasard des couloirs, lui qui avait l'air bien moins avenant que le jeune Ventrue.

"Je ne manquerai pas de suivre vos conseils, monsieur."

Le jeune homme n'allait pas lui fournir plus d'informations de son propre chef et il ne dirait rien qui pourrait trahir celle qu'il protégeait. S'il désirait obtenir de plus amples informations, il devrait manoeuvrer délicatement en ne posant que des questions anodines dictées par la bienséance.

"Est-ce la première fois que vous visitez le Louvre, monsieur ?"
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Less Grossmann
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MessageSujet: Re: petit salon 18 février   Mar 25 Déc - 18:48

La fille sortie il se senti mieux même si durant quelques minutes il ne pouvait s'empecher de repenser à elle, comme si chaque détail de son visage était gravé dans sa mémoire ; il observa les deux hommes discuter entre eux et l'ignorer et les en remercia ! L'attente commençait à s faire longue et pénible , il en profita pour régler quelques détails par mails , mettre les points sur les i à plusieurs personnes ....
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Rosie Doce
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MessageSujet: Re: petit salon 18 février   Mar 25 Déc - 18:57

Romain sourit. L'homme était malin et si Rosie ne faisait qu'une bouchée de ces gentils manipulateurs par son esprit tourmenté et sa locution particulière, le Lutin devait jouer avec ses propres cartes. Il ne devait pas trop en dire, Rosie lui avait déjà expliqué que certaines questions amenaient d'autres réponses et des déductions qui lui échappées.

- Vous avez pas sentie Rosie ? Sa présence ! Je suis habitué à elle ... ça fait longtemps qu'elle est comme ça et longtemps que je la connais.

Il prit une pause dans son explication, laissant le Vampire se souvenir de l'effroi qui l'avait saisit plus tôt.

- Elle se cache. Elle ne peut pas sortir aussi facilement et lorsqu'elle sort c'est pour aller d'un point à un autre, sans arrêt, toujours cachée.

Il releva la tête vers lui un sourire peiné. La non - vie de Rosie était des plus prenantes, ce n'était pas le genre de personne qu'on pouvait laisser sans surveillance comme ça. C'était d'ailleurs se qu'il craignait, que quelqu'un ne l'abandonne dans un recoin du Louvre. D'autant plus qu'il la sentait bouger...

- Et moi je la suis partout.

Il s'approcha se penchant sur la Vampire et lui murmura d'une voix presque inaudible à son oreille.

-
Je sais que vous avez compris pour Rosie et moi ... Gardez vous bien d'en parler à qui que se soit sil vous plait.

Il se décala lentement, se redressant de toute sa hauteur avec fierté et échangea un regard entendue avec le blond.
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Gildven Phoenix
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MessageSujet: Re: petit salon 18 février   Mar 25 Déc - 19:26

Son interlocuteur, derrière ses muscles sans défauts, était beaucoup plus intelligent qu'il ne l'avait présupposé. Il avait brisé sa tentative d'en apprendre plus par l'intermédiaire d'une discussion banale en lui dévoilant de façon directe mais succincte ce qu'il désirait savoir. Un joli tour d'habilité, il n'apprendrait pas plus que ce que le jeune homme voudrait bien lui dire et refaire une tentative de la sorte serait de la plus haute inconvenance. Il devrait faire avec les quelques informations qu'il avait pu glaner. Peut être que la Sénéchal avait elle aussi collectées quelques précisions sur la jeune femme. Il pourrait toujours le lui demander en fin de nuit.

Ainsi, elle n'était pas peut-être pas un nouveau né. Son attitude empêchait tout pronostique et elle sans âge… Depuis combien de temps existait-elle ? Où vivait-elle avant de se rendre à Paris ? Autant de questions auxquels il n'aurait pas de réponse dans l'immédiat. Toutefois Romain lui fournissait certaines clefs de réponse - et il devrait s'en satisfaire.

S'il devait en croire les dires du jeune homme, le quotidien de Rosie n'était nullement enviable. Les enfants de Caïn se devaient de vivre dans l'ombre, cachés par la Mascarade. Mais il leur était possible de se mêler aux humains et ainsi de ne pas tout oublier de leur première nature. Mais le genre d'afflictions qui pesaient sur la jeune femme ne lui permettait pas ce genre de fantaisies et pire, peut-être, cela la tenait éloignée de la communauté vampirique. Inconsciemment, Gildven ne pût s'empêcher de ressentir de la peine pour la condition de la femme à la peluche de lapin. Une émotion trop humaine qu'il balaya bien vite.

Lorsque le jeune homme lui parla de ce fameux lier de parenté, il acquiesça d'un air grave. Ceux qui ne remarqueraient pas, méritaient peut-être de l'ignorer. Il ne comptait nullement divulguer cette information. Il parla à voix basse, inutile que les autres les entendent.

"Votre quotidien ne doit pas être facile, Romain, si je puis vous appeler ainsi. Ni le votre, ni celui de votre maitresse. Vous pouvez compter sur ma discrétion."
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MessageSujet: Re: petit salon 18 février   Mar 25 Déc - 19:47

Romain le remercia d'un hochement de tête. Il avait compris le message et il était soulagé de n'avoir commis aucune grande faute qui peinerait sa protégée.

- Je peux sortir le jour et je respire encore. J'ai mes propre faiblesses mais ma s... Rosie souffre bien plus que moi sans en avoir conscience...

Les tressaillements de la voix trahissés son humanité et son cœur qui débordait d'affections et d'amour pour une Chose qui faisait tellement peur ... Il esquissa un léger sourire en repensant à une anecdote.

- Une fois elle m'a confondue avec ces Marchants de Sable parce qu'elle s'était levé plus tôt de son lit. Elle avait fait un cauchemar ... Bref, elle a cru que je rusais, que j'avais volé l'apparence de son lutin. J'ai passé les pires heures de ma vie, mais par la suite, c'est elle qui en a le plus souffert ... De m'avoir fait du mal j'entends.

Il leva les yeux vers le Vampire espérant qu'il comprendrait. Rosie était de ces Vampires qui souffrent sur plusieurs plans : son mental, son physique, son aura ... Et il y en a avaient encore d'autres...
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Gildven Phoenix
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MessageSujet: Re: petit salon 18 février   Mer 26 Déc - 0:00

Lorsque Romain parla ainsi de Rosie, le jeune Ventrue ne pût s'empêcher de se souvenir de quelqu'un, qu'il tentait d'oublier depuis longtemps maintenant. Et pourtant, il était sûr que jamais il ne pourrait l'oublier.

Il se souvint d'un jeune garçon, de huit ans seulement, qui était dans le grand salon, assit à une table concentré sur un exercice de mathématiques. Le petit blondinet était vraiment très occupé. C'est alors que deux petits filles aux robes blanches immaculées entrèrent. Deux magnifiques fillettes aux bouclettes d'or. L'une portant un gros chat et l'autre une griffure sur le bas et des larmes aux yeux, elle avancaient vers le garçonnet. Le jeune garçon dans un premier temps n'entendit pas les sanglots et continua à chercher la solution à son problème. Lorsqu'il la vit enfin, il se précipita vers sa soeur et l'enveloppa dans ses bras protecteur. Ce geste, rien du tout, était pourtant tout pour la petite fille qui dans l'étreinte de son grand-frère se sentit isolée du monde entier et consolée.

Le souvenir s'estompa, et Gildven se reprit. Il n'y avait plus pensé depuis… Depuis qu'ils avaient quitté Paris, son Sir et lui. Qu'est-ce que cela voulait dire ? Pourquoi maintenant ? Son regard qui semblait flamboyer plus qu'à l'habitude se posa sur le jeune homme. Il comprenait, probablement plus que ce que le jeune homme pouvait imaginer. Et ce qu'il ressentait envers Rosie avait changé. Il n'avait plus peur d'elle, ou du moins il ne se souvenait plus de cette peur qu'il avait ressenti. Sans que cette association ait un sens réel, elle lui rappelait quelqu'un - ou plutôt son lien avec Romain lui en rappelait un autre, rompu maintenant.

"Le souffle et la lumière du jour sont à la fois forces et faiblesses lorsqu'il s'agit de protéger ceux qui nous sont chers. Parfois on blesse ceux que l'on souhait le plus protéger, que l'on soit enfant de la lumière ou de la nuit."
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MessageSujet: Re: petit salon 18 février   Mer 26 Déc - 0:14

Romain baissa les yeux au sol et sourit à belle dents, lâchant un éclat de rire, il secoua la tête de gauche à droite pour se remettre les idées en place, puis il releva la tête, plongeant un regard plus fade que celui de sa protégée, mais animé d'une vie et d'une fureur, d'une hargne, celle de protéger Rosie, il n'avait qu'une tâche, une seule et unique mission confiée par la Fée Bleu : sauvegarder la non - vie de la petite Chose.
Lorsqu'il regardait le Vampire, il voyait une lueur semblable dans les yeux.

- C'est un grand frère qui parle là.

Il avait lâché l'information comme une bombe et il testait la réaction de M. Phoenix en cet instant. Le Ventru semblait déjà submergé et intrigué par la présence de la petite Rosie et il voulait savoir jusqu'où ces intrigues allaient ... Si il ne se trompait pas à son sujet, le Vampire en face de lui deviendrait un allié de sa protégée. Ou se qui s'en approcherait le plus...

C'était la force de Rosie, une fois la barrière de sa présence surmontée, on l'infantilisait, on la sur - protégée et elle attendrissait les cœurs, les pansait, les soignait, les protégeait. Elle avait panser toutes les blessures de son âme à lui et elle panserait celle de tous ceux qui lui en laisserait la chance.
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MessageSujet: Re: petit salon 18 février   Mer 26 Déc - 0:55

Il avait probablement été trop loin dans ses paroles. L'éclat de rire du jeune homme l'avait sorti de sa torpeur. Il était si vivant, si passionné, comparé à lui même qui n'était plus que l'ombre de la passion. Et pourtant en présence de cet homme qu'il connaissait à peine, il revoyait celui qu'il était autrefois. Celui qui n'aurait aucunement hésité à rire de la même façon. Pourquoi avait-il disparu celui-là ? Pourquoi n'était pas resté défendre la vie qui brillait toujours ? Brillait-elle encore aujourd'hui ? Ce n'était pas impossible. Pourtant, il savait qu'il ne devrait pas et il ne le ferait pas. Et ces questions étaient sottes et vide de sens !

Malgré l'information que le jeune homme avait pu obtenir sur lui, il n'avait pas l'impression d'être menacé, ni par lui, ni par celle qu'il servait. Il croisa les jambes et son regard se porta dans le vide. Il devrait probablement garder un oeil sur la jeune femme. Il ne doutait pas qu'elle puisse - directement ou par l'intermédiaire de son chevalier servant - se défendre toute seule, mais il serait plus rassuré ainsi. Voilà qu'il s'inquiétait pour la femme à la peluche de lapin ? Il ne pût s'empêcher de sourire. Dire qu'il pensait qu'elle allait l'attaquer plus tôt. Pour autant il ne devrait pas baisser sa garde. Il avait des plans. Son Maître en avait.

" Vous m'avez démasqué, Romain. Ou plutôt, vous avez démasqué celui que je fus."

Les officiers auraient du mal à s'occuper du fille de Caïn comme Rosie, elle représentait un danger perpétuel pour la Mascarade. Romain ne pourrait pas la suivre partout, même s'ils le voulaient tout les deux... De nouveau il vit cette petite fille à la robe blanche et au bras ensanglanté. Mais pourquoi pensait-il à elle ?
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MessageSujet: Re: petit salon 18 février   Mer 26 Déc - 1:09

Il fixait l'homme, un sourire en coin, un sourcil levait. La situation l'amusait beaucoup, mais plairait encore plus à sa protégée.

- On perd pas une capacité à protéger aussi pure que celle d'un parent avec l'un de ses cadets : une mère avec son bébé, un frère avec sa sœur, une grand mère avec son petit - fils...

Il était amusé et la conversation devenait de plus en plus intéressante. Pas pour Romain non, mais pour le Ventru qui tâcher de se convaincre qu'il pouvait enfuir toute son humanité, ses souvenirs, et ses sentiments au tréfonds de son esprit.

- Quand je parle de Rosie tu penses à ta petite sœur... Quand elle est pas là tu saisis toute la portée du personnage, mais sa présence lui pourrie la vie et t'empêche de voir qui elle est vraiment.

Il haussa les épaules, il espérait porter le coup de grâce maintenant. Par la suite il l'en remercierait, il supporterait un peu plus la frayeur qu'il pouvez ressentir lorsqu'il poserait les yeux sur elle et c'était tout se que le Vampire désirait.
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MessageSujet: Re: petit salon 18 février   Mer 26 Déc - 1:40

Que se passait-il ? Comment cet homme avait pu l'amené aussi loin sans qu'il ne s'en rend compte ? Il était acculé maintenant, il ne pouvait démentir, il lisait trop bien en lui. Peut être était-ce le traitement qu'il avait reçu de la jeune Malkavienne plus tôt qui avait affaiblit les barrières qu'il avait érigées au fil du temps. Le jeune homme n'avait fait que porter une coup à une structure déjà bancale. Romain avait raison, on ne perdait pas sa capacité à protéger, mais on perdait les êtres que l'on désirait protéger par dessus tout. Cela, c'était inévitable. Si on les perdait pas, leur sort n'était guère enviables.

"L'existence même des enfants de la nuit, montre que nous ne pouvons protéger éternellement ceux que nos coeurs chérissaient lorsqu'ils le pouvaient encore. Notre existence est celle des liens brisés et de promesses rompues."

Etait-ce le jeune homme aux cheveux d'ébène qu'il essayait de convaincre ou était-ce lui même ? Aujourd'hui ne protégeait-il tout simplement pas quelqu'un d'autre ? Une personne avec qui il partageait sang et histoire ? Tout comme il le faisait avec elle… Le jeune homme n'avait cependant pas tord lorsqu'il affirmait que parler de Rosie ravivait les souvenirs de sa propre soeur cadette. Et Rosie ? Elle représentait probablement la même chose pour Romain que sa soeur pour lui, même au travers de la Renaissance. La mort ne séparait pas les êtres, elle les unissait à jamais dans la peine et la violence.

"Je ne peux qu'avouer que je perçois Rosie, puisque c'est ainsi que je dois l'appeler, sous un tout autre jour à cet instant."

Il ne devait pas laisser le voile de ténèbres et de peurs qui entourait la femme à la peluche de lapin, cacher ce qu'elle était vraiment. Ce voile n'était probablement que l'équivalent de ses vêtements pour lui même. Si la jeune femme se montrait capable un jour de voir en lui autre chose qu'un marchand de sable, il devrait se montrer capable de voir au delà du voile.
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Monsieur d'Arcy
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MessageSujet: Re: petit salon 18 février   Mer 26 Déc - 1:41

Une jeune femme brune au visage olivatre digne d'un ange entra dans le salon, le pas léger et grâcieux. Elle salua les rares l'ayant remarquée d'un signe de tête, se dirigeant vers monsieur Grossman, s'arrêtant à quelques pas de ce dernier. Elle s'inclina poliment, avant que sa voix douce ne se fasse entendre.

« Bonsoir monsieur Grossman. Monsieur d'Arcy vous attend dans son bureau comme convenu. Si vous voulez bien me suivre… »

Souriante, elle attendit que son interlocuteur se lève avant de se mettre en route.


Tenue pour la nuit:
 
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MessageSujet: Re: petit salon 18 février   Mer 26 Déc - 1:56

Il tourna la tête vers lui et le regarda sans aucune expression.

- Si Rosie était là elle aurait posé une main sur ton cœur et dit que tu était un grand ... Je vais lui rapporter cette conversation, cela l’intéressera et elle ne verra plus un ennemi en toi.

Il croisa les mains, reposant les coudes sur ses genoux, se penchant en avant, baissant les yeux au sol, un air sérieux affirmait sur son visage.

- J'avais besoin d'être sur de vous. Maintenant je suis convaincu.

Il sourit doucement, regardant le sol. C'était l'une des façons de protéger Rosie que de la présenter avec SON regard à lui. Il leva les yeux nonchalamment, regardant la jeune femme penser lorsque l'autre prit le dessus.

Et merde !

Il avait baissé l'attention et cela ne pardonnerait pas. Il se redressa sur son canapé, s'enfonçant dedans avec assurance, croisant ses jambes, reluquant l'arrivante avec un regard mauvais et pervers. Il la siffla sans aucun respect pour cette chair et gueula dans la salle.

- Et tu sais faire autre chose avec ton cul que le remuer de droite à gauche ?

Gildven avait maintenant un tout autre homme devant lui et sans Rosie, aucun moyen que le "bon Romain" ne revienne. Rosie ne serait pas contente à son retour et pourtant Romain luttait à l'intérieur pour chasser son "autre lui" mais il n'y arrivait pas ... Et ce n'était pas faute d'essayer.
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