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 Chez mademoiselle Constance [/!\ SEXE /!\]

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Monsieur d'Arcy
Ventrue
Ventrue
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MessageSujet: Chez mademoiselle Constance [/! SEXE /!]   Ven 5 Oct - 14:04

[Arrivée du Louvre]
La nuit avait été rude, mais les nouvelles plutôt bonnes, malgré tout. D’Arcy était machiavéliquement radieux lorsqu’il frappa à la porte de sa dulcinée d’un soir. Bouteille à la main, tout en élégance et confiant, il compta les secondes qu’elle mit à lui ouvrir, se jurant qu’elle paierait chaque seconde qu’elle lui faisait perdre derrière cette porte close.
Il se fendit d’un sourire et d’un galant baise-main alors qu’elle ouvrait enfin, le plongeant dans un nuage de parfum et d’envie.
De nouveau elle se jeta sur lui et il la repoussa, cette fois peut-être avec davantage de véhémence. Elle se retrouva assise sur le divan de cuir blanc, la bouteille de champagne entre les mains, les genoux croisés, quelque peu désarçonnée par cette réaction.
Elle lui sourit timidement...
Elle n’avait pas la moindre idée de la chance qu’elle avait…qu’il soit là, qu’il ait daigné s’attarder sur elle, et surtout qu’il soit aussi calme. Sans compter que si elle s’avérait douée, il avait d’autres desseins pour elle.

« Servez-nous donc, je vous prie, mademoiselle Constance, ne soyez pas si impatiente… »
Mademoiselle Constance…cette appellation lui allait comme un gant. Et fin du fin, elle obéit sans broncher, marchant avec grâce, revenant souriante, l’œil pétillant de convoitise en le regardant, eclipsant les bulles qui éclataient à la surface de cette noble boisson gazeuse.
- Un Bollinger 2002…je vois que monsieur Charles a très bon goût…
Charles Debavelaere…une des identités qu’il utilisait. Paix à l’âme de son propriétaire original.
- Il fallait bien cela pour vous faire honneur, très chère.
Le rouge lui monta aux joues, alors qu’elle décrochait un sourire délicieux, conquise. Elle se tortilla quelque peu alors qu’ils trinquaient…sans nul doute le feu qui lui dévorait l’entrejambe.
- À votre thèse !
- Merci…Comment s’est passé votre repas d’affaire ?
- Plutôt bien, je m’attendais à pire à vrai dire, je m’en suis mieux sorti que ce que je ne le pensais possible. Mais parlez-moi plutôt de vous…vous cherchez du travail je suppose ?
- Absolument…je pourrais bien sûr profiter de mes contacts familiaux, mais je désire faire mes preuves par moi-même.
- En commençant par la promotion canapé avec votre potentiel futur employeur ?
Sa machoire se décrocha, elle ne savait pas comment réagir, fuir de honte, lui jeter sa coupe de champagne au visage pour son outrecuidance ? Le sourire qu’il arborait n’avait rien d’un blâme, il semblait au contraire fort amusé d’avoir réussi à la surprendre…en tout cas c’est ce qu’il voulait montrer.
- Je vous taquine, mademoiselle Constance…n’y voyez nulle offense ! Ceci dit j’ai un travail tout ce qu’il y’a de sérieux à vous proposer. J’ai besoin d’un bras droit…votre prédecesseur ayant succombé à une crise cardiaque.
La tristesse feinte sur le visage du Caïnite fît à nouveau fondre le sourire qui venait à peine de renaître sur les traits de la jeune femme. Il reprit une contenance d’un geste de la main, comme pour balayer ce faux souvenir…
- C’est la vie, que voulez-vous ! Bref, revenons à nos moutons…ressasser le passé ne changera rien ! Voyez-vous, nous sommes, comme dit le quidam, des gens de la « haute », n’ayons pas peur des mots ! Je fais partie d’un groupe, assez similaire à la Franc-maçonnerie dans l’idée, qui est à la haute-société ce qu’elle est à la populace. J’ai beaucoup pensé à vous cette nuit, vos manières, votre éducation, votre diction…je ne pense pas devoir regretter de vous proposer cette opportunité. C’est à prendre ou à laisser. Cette offre n’est valable que jusqu’au lever du soleil. Vous serez logée, nourrie, blanchie, aurez un véhicule de fonction, et serez payée, bien sûr. En contrepartie, motus et bouche cousue sur vos activités, un secret absolu ! J’y tiens ! un emploi du temps chargé et peu de vacances. Le tout est parfaitement légal, n’ayez aucune crainte. Dernière chose. Je fonctionne à l’instinct, à la confiance. Il n’y aura pas de contrat signé entre nous, mais nous scellerons un pacte. Nous travaillerons ensemble aussi longtemps que vous le désirerez.
Elle avait été très attentive durant son petit laïus, réfléchissant aussi vite que possible à cette proposition bien étrange…et pour laquelle il semblait on ne peut plus sérieux. Elle finit son verre d’un trait, se resservant copieusement ainsi que son invité nocturne.
- C’est…très inhabituel, pour le moins, monsieur Charles. Je vais y réfléchir.
- Vous ferez le bon choix, j’en suis persuadé…
Lui dit-il en cognant sa coupe contre la sienne, lui souriant pour la mettre en confiance. Elle se leva et contourna la table basse pour s’approcher de lui, désignant ses genoux.
- Puis-je ?
Elle avait compris que ce n’était à pas elle de décider…décidément cette petite apprenait vite !
- Faites-donc…
Elle s’installa avec délicatesse sur ses genoux, passant doucement un bras autour de son cou. Le contact de la soie de sa robe de soirée était agréable, son parfum délicatement sucré, son pouls trahissait une certaine excitation, voire une excitation certaine. Quant à la vue sur sa poitrine…il s’imaginait déjà y boire.
- Dites-moi monsieur Charles…allez-vous encore me faire languir longtemps ? Je vous ai attendu toute la nuit…
- Cela n’en sera que meilleur, mademoiselle Constance !
dit-il tout en défaisant la pince retenant la longue chevelure de la jeune femme, son bras se posant ensuite autour de sa taille. Posant sa coupe, il fît glisser ses doigts le long de la jambe de Constance, se faufilant sous sa robe, la faisant frissonner, et même soupirer d’aise. Elle écarta les cuisses sans même s’en rendre compte pour lui faciliter le passage. Rapidement il rencontra sa toison…cette coquine ne portait pas de sous-vêtement…et l’humidité ambiante en disait long sur l’état de la petite ! Un doigt se faufila lentement dans son sexe détrempé qui criait famine, ce qui la fit étonnament se raidir.
« Je…veux rester vierge jusqu’au mariage monsieur Charles…s’il vous plaît… » gémit-elle avec difficulté, son bassin ondulant malgré elle, criant son désir d’être prise et possédée par un mâle.
* Allons bon ! Quelle idée saugrenue…mais pourquoi pas ! Ça a au moins le mérite d’un peu de noblesse pour une petite dévergondée comme toi ! *
Il soupira pour faire savoir son mécontentement, son doigt toujours en elle, flattant doucement l’entrée de son vagin dégoulinant de cyprine.
« C’est très inhabituel, pour le moins, mademoiselle Constance. Je vais y réfléchir… »
Il la regarda, taquin, laissant plâner le doute quelques secondes.
« Soit ! Montrez-moi donc l’étendue de vos talents en ce cas. »
Il avait malgré tout réussi à sourire…décidément cette génération était pleine de surprises !
Il retira son doigt de son intimité, le passant sous son nez pour la sentir, avant de le mettre devant la bouche de cette dernière, qui le lécha sensuellement, avant de sucer le doigt d’une manière on ne peut plus explicite. Il remplaça bien vite son doigt par sa langue, afin de la goûter…C’était ce qu’il craignait, l’intérêt de son goût était identique à celui de son odeur. C’est à dire plus que limité, à un cheveu même d’être inexistant. Après quelques baisers, elle se leva, pour s’agenouiller devant son entrejambe…son regard en disait long sur l’envie qu’elle avait de découvrir ce qui se cachait dans son pantalon, sa langue passait déjà sur ses lèvres gourmandes pour les humidifier. C’était le moment de voir si elle valait qu’il utilise sa précieuse vitæ pour elle. Mais déjà il y avait ce doute…rarement il avait trouvé ses partenaires si peu attirantes. Elle répondait pourtant fort bien à ses critères…
Elle déboutonna le pantalon avec agilité, puis entreprit de baisser le boxer de son futur employeur. Il l’aida en soulevant son bassin. Elle fit une moue étonnée en voyant sa virilité au repos.

« Monsieur Charles a besoin d’un peu d’aide…laissez-moi faire, je m’occupe de tout. »
Elle engloutit rapidement son membre, le décallotant d’une langue experte, commençant les va-et-viens, titillant son frein, son gland avec ferveur. Il prenait de l’ampleur, finissant par trouver toute la forme qu’un humain aurait eu avec pareil traitement. Une de ses mains palpait ses bourses avec douceur, l’autre se frayant un chemin entre ses fesses, en direction de son fondement, le flattant de la pulpe d’un doigt. Elle s’arrêta une dizaine de secondes à peine, engloutissant une généreuse gorgée de champagne avant de reprendre sa caresse buccale. Elle avait conservé le liquide dans la bouche…c’était frais, les bulles se fixaient sur son membre, éclatant à leur guise, causant une vague de sensations inconnues du Ventrue…d’autant que l’alcool augmentait la sensibilité de son anatomie. Après une minute qui sembla interminable pour son amant, lui arrachant des râles de plaisir qu’il simulait, elle finit par enfin boire le champagne pour retrouver les sentiers battus. Comme si cela ne suffisait pas, elle se mit à engloutir la totalité de son sexe sans le moindre effort ! Le nez collé sur son bas-ventre, elle se permettait encore de pousser la langue pour venir caresser ses bourses…cette vierge-là était décidément bien peu farouche ! Elle mettait du cœur à l’ouvrage, et qui plus est, à l’entendre gémir, elle appréciait grandement, ce qui ne pouvait que la rendre plus désirable encore. Si tant est qu’il avait envie d’elle…
Elle s’arrêta d’elle-même…d’Arcy subissait, mais ne savait quoi faire d’autre que se laisser flatter par cette bouche experte, concentré qu’il était à lui faire croire qu’il y trouvait son compte..
Elle défît sa robe rapidement, l’invitant à faire de même, se dévoilant complètement sans la moindre pudeur, son sexe à peine recouvert de quelques poils savamment coupés, lui donnant un côté presqu’enfantin. Cependant ses formes, fières et fermes ne laissaient pas planer le moindre doute sur la maturité de son corps. Elle vint s’asseoir à califourchon sur lui, frottant son sexe trempé contre celui de son amant, tout en l’embrassant avec vigueur, sa poitrine, les tétons dressés d’excitation, effleurant celle du Roy, leurs lèvres soudées dans un baiser tout le contraire de chaste. À plusieurs reprises il faillit la faire sienne, mais elle savait éviter de se faire pénétrer. De quoi rendre fou plus d’un homme…et pourtant d’Arcy se prenait au jeu, lui qui d’habitude l’aurait déjà possédée selon son bon vouloir. Fallait-il y voir l’absence de désir ? Enfin elle se saisit d’une main délicate de sa virilité, la guidant droit entre ses fesses. Plantant son regard marron dans ses lunettes fumées, elle s’empala sur lui, ses yeux mi-clos se révulsant, tandis qu’un râle de plaisir s’échappait de ses lèvres en le sentant prendre possesion de ses chairs, pénétrant ses entrailles. Elle resta ainsi quelques secondes, savourant cette intrusion au plus profond d’elle-même. Elle était offerte, à sa place, l’objet de moults désirs au service du mâle. L’avantage de la femme moderne était définitivement son ouverture…d’esprit. Tant qu’elle pensait tenir les rennes, il était possible d’en faire ce que bon lui semblait. Elle posa ses mains sur ses genoux, se penchant en arrière, tout en commençant un sensuel va-et-vient le long de son pieu de chair, l’escaladant sans cesse jusqu’à son sommet pour en redescendre de manière vertigineuse. La poitrine de la jeune femme dansait, entêtante sous son regard, appellant à être cajolée, embrassée, pincée…mordue. Ce qu’il fît sans plus tarder, y posant mécaniquement sa bouche vorace, sa langue dardant ses têtons tendus, ses dents les mordillant de temps à autre. La jeune femme commençait à perdre la tête…en temps normal, il l’aurait essayée dans bien d’autres positions, mais il fallait que cela cesse. Telle précipitation était pour le moins inhabituelle d’ailleurs. Une femelle se devait d’être prise à loisir…jamais un mâle ne fuyait si vite le coït ! Que lui arrivait-il ? Il l’aida néanmoins à défaillir en faisant jaillir ses crocs, perçant son téton gauche, s’y nourrissant à peine. Il l’avait déjà éprouvée cette nuit, il aurait été dommage de l’abîmer. Mais cela suffit amplement pour lui amener un orgasme dévastateur…qui la laissa, enfin ! pantelante et sans voix dans ses bras, avec des voisins…et voisines envieux…
Elle n’oublierait pas une nuit pareille, il en était persuadé. Ce qu’elle ne savait pas encore, c’est que cela serait la seule…Lui s’était royalement ennuyé. Malgré ses efforts, certes louables, elle était restée fade, désespérement fade. Elle avait pourtant mis du cœur à l’ouvrage, il ne pouvait lui enlever cela…mais c’est bien grâce à son propre Sang qu’il était resté vigoureux. L’envie n’était vraiment pas là. En plus le sang de la petite n’avait rien d’exceptionnel…Elle était pourtant ravissante, une amante des plus douées, ses gémissements tout ce qu’il y’a de sensuel. Il lui manquait quelquechose. Mais quoi ? Étrange sensation, il était incapable de mettre le doigt dessus. Ça n’allait pas, vraiment pas. Était-ce lui ? Certes sa vie passée n’avait pas été très épanouissante vu la godiche qui partageait son lit autrefois, mais ensuite il s’était quelque peu rattrapé ! Et cela restait générallement agréable…à vrai dire même le meilleur moyen qu’il avait trouvé pour que le calice ne se pose pas de questions. Se pourrait-il que l’empressement en soit la cause ? D’habitude, jamais on ne choisit si vite…mais les circonstances étaient exceptionnelles. C’est en ruminant ces idées noires qu’il conclut qu’il fallait parfois sacrifier un peu de soi pour mettre un humain sous sa coupe…Au final, peu importait, il avait besoin d’une assistante, pas d’une amante.
La nuit se faisait fort avancée…il fallait rentrer. S’étonnant lui-même, il la prit dans ses bras pour l’amener dans son lit…la petite était éprouvée par l’alcool, une longue nuit…et lui. Après l’avoir déposée délicatement, recouverte de sa couette, il profita de la douche puis s'en alla. Elle l’avait souillé, il ne pouvait rester avec son odeur de femelle en chaleur. Elle ne méritait pas un tel honneur. Il avait écrit un de ses numéros de téléphone à son intention sur le bloc-notes à côté du téléphone.

« Mademoiselle Constance, ce fût un plaisir, mais vous vous êtes endormie avant de me donner votre réponse. Exceptionnellement je vous laisse jusqu’à la nuit prochaine pour me faire connaître votre décision. C. »

[Sortie vers le Crillon]


Dernière édition par Monsieur d'Arcy le Ven 5 Oct - 15:18, édité 3 fois (Raison : MAJ du lien d'arrivée et de sortie - suppression d'une incohérence (pas de taxi))
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