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 Galerie d'art d'Armand non loin du musé Ponpidou

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Isabelle Des Termes
Primogène [Toréador] (PNJ)
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MessageSujet: Galerie d'art d'Armand non loin du musé Ponpidou   Ven 28 Sep - 20:03

La goule d'Isabelle avait fait au plus vite, bien qu'elle ne s'y connaisse en rien en peinture elle c’était promit de faire au mieux devant l’importance que représentait cette mission au yeux de son maitre. Isabelle ne lui avait pas clairement dit, mais il le sentait, Armand comptait pour elle, après avoir vue sa réaction lorsqu'il l'informa de la colère de son amant elle ne pouvait pas le lui cacher.

Vétu d'un costume sobre le bel homme se présenta à l’hôtesse d’accueil de la galerie d'art qu'il avait réussi à identifier comme celle du beau Toréador...


C'est dans le travail d'une vie que réside la véritable séduction.
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Armand Duplessis
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MessageSujet: Re: Galerie d'art d'Armand non loin du musé Ponpidou   Ven 28 Sep - 22:32

La goule d’Armand, Lorraine, venait de pénétrer dans l’Atelier, le lieu de travail et de création d’Armand, il se situait sous la galerie.
Elle descendit donc les escaliers pour y trouver un Armand lunatique, penché sur son pupitre, se faisant craquer les doigts d’une façon sinistre comme a chaque fois qu’il se sentait contrarié, en peine ou en colère.
La goule se sentait très mal-à-l’aise de le déranger, surtout qu’il avait un regard vraiment très inquiétant.
Elle savait par expérience qu’il ne fallait pas le déranger dans ces moments-la, que c’était dangereux, elle hésitait, puis elle eu trop peur, elle renonça pour tourner les talons et remonter à la galerie, mais le Toréador l'interpella anvant qu'elle ne parte

-Quoi? Qu’est-ce qu’il y a? Qu’est-ce-que tu veux? Parles!
Lui adressa Armand avec impatience et irritation.

-Pardonnes-moi de te déranger Domitor, il y a quelqu’un qui veut acheter une de tes toiles là-haut et…

-Eh bien qu’il en achète une et puis c’est tout! Tu t’en occupes d’habitude, non? Moi je suis un peu occupé là maintenant. Je...Suis en train de méditer sérieusement, alors laisse-moi je te prie.

-Pardon mais…Je crois qu’il veut te voir, je crois qu’il veut que tu connaisses son identité en tant qu’acheteur.

Armand soupira, releva sa tête et il regarda longuement Lorraine. Il se sentait las, se lever de son pupitre semblait lui être une action extrêmement pénible et il n’aimait pas lorsque sa goule l’appelait Domitor, c’était signe qu’elle était terrorisée, ou plutôt qu’il la terrorisait par son humeur.
Il finit tranquillement par se lever pour monter à la galerie.
L’acheteur était facile a repérer car il était seul dans la galerie, il tournait le dos a Armand pour observer une toile, celle qui était la plus dispendieuse.
Puis entendant des pas il se retourna pour regarder Armand.
Armand se mis aussitôt a serrer ses dents très fort! C’était la goule d’Isabelle, celui-là même qui voulait le toucher pour le conduire chez le Bourgmestre.
Le serviteur d'Isabelle lui disait qu’il voulait acheter cette toile-ci et il voulait qu’on la lui livre à l’Elysium dans le bureau d’Isabelle Des Termes.
Armand s’approcha si près de lui, a moins d’un centimètre de son visage, du coup la goule blêmit et se mis à reculer devant un Armand qui s’approchait de lui dangereusement. Il était évident pour la goule, qu’Armand était hors de lui et qu’il allait avoir une réaction exagéré.

Armand pointa son doigt vers la toile en question, une superbe grande toile, représentant le froid, les glaces et l’isolement. Un endroit de l’enfer ou il était clair que les âmes damnées qui s’y trouveraient, seraient ignorés de Dieu pour l’éternité.
Cette toile avait exigé beaucoup de temps et d’effort de création chez Armand.

-Isabelle veut cette toile?
Lui demanda Armand le visage empli de haine.

La goule répondit sobrement par l’affirmative, il ne voulait pas lui dire qu’il devait en réalité choisir pour sa maitresse car il voulait se dégager de toute responsabilité face à un Armand menaçant.
Le Toréador descendit brusquement la toile du mur, il se mis à la piétiner, la déchirer de ses mains et comme un forcené il mis sa propre toile en pièce.
Lorraine, horrifié descendit aussitôt se réfugier au sous-sol.
Armand se dirigea vers la goule d’Isabelle, celui-ci était adossé à un mur, il ne pouvait plus reculer. Armand le souleva de terre par le derrière du coup puis le lança dans les débris de la toile.

-Mange!
La goule restait pétrifié.
-MANGES! MANGES CETTE TOILE ESPÈCE D’IGNOBLE VERS DE TERRE, JE VEUX QUE TU LA MANGES AU COMPLET POUR ALLER ENSUITE LA VOMIR DANS SON BUREAU! MANGES! MANGES!

La goule complètement angoissée pris un petit morceau de la toile pour la mettre dans sa bouche tout en tremblant.
Voyant que sa demande était impossible, Armand saisit la goule par la gorge pour le plaquer au mur.

-Ton nom?

-L…Lau…rent, Laurent.

Armand regardait Laurent droit dans les yeux et se mis à lui adresser un bien mauvais sourire tout en serrant toujours les dents a se les faires éclater.

-Laurent, je vais concevoir une œuvre unique pour Isabelle, et comme je me sens généreux, je vais la faire gratuitement, il ne t’en coutera rien ou du moins n’en coutera rien à Isabelle. Ce sera…Dirons-nous un présent de ma part pour répondre à sa courtoisie.

Il approcha son visage près de la goule.
-Cette œuvre, je vais la faire sur ta figure et pardon de te dire cela, mais ça va te faire horriblement mal, mais que veux-tu? Il faut souffrir pour être beau! N’EST-CE-PAS?

Il se mis à frapper très violement la goule au visage, le tuméfiant, l’ensanglantant.
La goule hurlait de douleur.
Ce qui était pratique chez les goules étaient qu’il avait un niveau d’endurance supérieur a celui des humains et Armand profitait bien ce cet avantage actuellement.

Armand le balança sur le comptoir et il sorti des ciseaux a bois, de celles qu’il utilisait pour fabriquer ses propres cadres en ébène.
Puis dans des hurlements effroyables, d’épouvante et de souffrance de Laurent, Armand se mit à confectionner son œuvre dans la chair même du visage de la goule.
Après quinze minutes qui du paraître 15 siècles pour la victime, Armand le lâcha brusquement et il tomba en bas du comptoir.
La goule vivait encore, ses cris n’étaient plus que des sons rauques, il s’était complètement écorché les cordes vocales à force de hurler.
Il était devenu méconnaissable, sa si jolie figure qu’il avait avant de pénétrer dans la galerie était devenue de la bouillie, les lambeaux de chair retirés à plusieurs endroits, d’autres pendaient ici et là, un œil et son nez ne faisaient plus parti de son visage, le résultat était tout à fait monstrueux.

Armand le leva debout, la goule titubait, complètement en état de choc, tremblant de tous ses membres et des sons des gargouillis sortaient de sa gorge avec des bulles de sang.
Armand le pris par l’arrière du coup encore une fois, ouvra la porte de sa galerie et avec un très violent coup de pied au derrière il balança la goule a l’autre bout du trottoir.

-Allez va! Misérable vermine! VA! Va chez ta maitresse! Exposes-lui bien l’œuvre que je lui offre, œuvre créé avec tout mon amour et du plus profond de mon cœur! Va lui montrer! VA! VA! VA!


[Quittant sa galerie pour aller a l'extérieur vers sa voiture.]




Dernière édition par Armand Duplessis le Lun 1 Oct - 4:29, édité 1 fois
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Abigail
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MessageSujet: Re: Galerie d'art d'Armand non loin du musé Ponpidou   Dim 30 Sep - 23:40

Arrivée d'un café tout près)

La jeune rose marchait tout doucement en chantonnant quand son attention fut attirée par une petite gallerie privée. elle arreta devant admirant la vitrine et la lumière qu'il y avait à l'intérieur puis comme le tout était encore ouvert, elle se glissa à l'intérieur, trainant son violoncelle avec elle

immédiatement son regard fut conquis par ce qui s'y trouvait. Avancant lentement, elle admirait la beauté des oeuvres qui s'y trouvait
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Armand Duplessis
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MessageSujet: Re: Galerie d'art d'Armand non loin du musé Ponpidou   Lun 1 Oct - 4:23

[Arrivant de sa promenade à l'extérieur parmi les arrondissements.]

Armand pénétrait dans la galerie par la porte principale, il était repu, finalement cette petite balade n’avait pas été une perte de temps.
Mais sa cadence fut ralenti lorsqu’il remarqua qu’il y avait une personne dans sa galerie, une inconnue, une cliente ou une admiratrice d’œuvres sur toiles.

Armand d’instinct, se mis à observer l’endroit ou il avait réduit en miette sa propre toile une heure plus tôt, tout avait été rangé. Il regarda par terre et sur le comptoir, tout avait été nettoyé, il n’y avait plus la moindre trace de sang.
Sa Goule avait été très rapide et efficace pour tout remettre en ordre. Elle était d’ailleurs derrière le comptoir en lui adressant un signe de la tête pour lui confirmer que tout était en ordre.
Armand se mis alors a se détendre, il s’approcha du comptoir pour aller embrasser les mains de sa servante.
-Merci Lorraine.
Lui dit-il dans un chuchotement.

Puis il observait de loin la jeune inconnue, elle était fort jolie, elle avait un style intéressant, une certaine grâce et elle transportait un violoncelle.
Armand s’approcha doucement pour voir ce qu’elle regardait. C’était un portrait de Lucifer en train de dévorer Judas, l’Empereur de l’enfer était accoudé sur de la glace ses puissantes et gigantesques ailes noires formaient l’arrière du décor.

Armand allait partir mais la demoiselle venait de le remarquer.
Il n’allait pas lui tourner le dos, surtout si elle savait qu’il était l’artiste de toutes ces toiles.
Le Toréador vient à sa rencontre en lui prenant délicatement la main droite afin de l’approcher à ses lèvres tout en s’inclinant. Il ne lui avait pas embrassé la main, il avait fait ce geste rituel en guise de respect.

-Soyez la bienvenue dans ma galerie d’Art. Je m’appelle Armand Duplessis, je suis le peintre.

Armand l’observa pendant un moment puis il ajouta en fixant son regard sur la toile de Lucifer.

-Il s’agit là d’un art très particulier, on ne pourrait pas le qualifier d’art moderne mais plutôt d’un genre renaissance avec quelques touches d’abstraits et comme vous le voyez, tournant autour d’un seul et unique thème.
Ce qui m’a valu le surnom de Dante, le peintre de l’Enfer. Mais rassurez-vous, je ne suis pas démoniaque ni diabolique.

**En fait je suis bien pire.**
Il pensait aux deux cadavres qu’il avait laissé dans l’impasse et qui se consumaient en ce moment même dans les flammes de l’enfer.

-Mais…Je vois que vous donnez dans l’art vous aussi! Et avec la classe que vous affichez, vous faites surement partie d’un orchestre symphonique, duquel s’agit-il?
Demanda doucement Armand avec un sourire poli.



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Abigail
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MessageSujet: Re: Galerie d'art d'Armand non loin du musé Ponpidou   Lun 1 Oct - 23:54

L'exposition était étrange, cruel et magnifique, impreignant des sentiments contradictoire dans le coeur et l'esprit de la jeune rose et que dire de cette toile qu'elle détaillait depuis de si longues minutes... l'effroit lui parcourait le corps et pourtant elle ne pouvait la quitter des yeux: le détail, les couleurs, la finesse dans le geste et cet horreur dans le sujet.

Elle ne s'en détourna qu'au moment ou une main étrangère pris la sienne, regardant l'homme, le peintre, l'artiste... elle rougit sous la délicatesse du geste détournant un instant le regard

Monsieur Duplessis ! C'est un honneur de rencontrer... enfin un privilège de faire votre connaissance ! je dois ...

elle rougit un peu plus

... le travail est magnifique, terrifiant.... ..mais superbe !

REtournant le regard vers l'oeuvre en question, elle se dit qu'elle devait répondre à sa question

Je... je suis attachée au philharmonique de Boston ...benjamin m'a prêté à Jarvi... je ne sais pas pour combien de temps...

Elle se tourna vers lui un sourire magnifique aux levres le regard brillant

... j'espère le plus longtemps possible! J'adore Paris !
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Armand Duplessis
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MessageSujet: Re: Galerie d'art d'Armand non loin du musé Ponpidou   Mar 2 Oct - 5:04

La demoiselle semblait timide et un peu mal à l’aise lorsqu’il s’était présenté à elle.
Elle rougissait.
Ensuite lorsqu’elle entamait la conversation avec lui elle rougissait davantage.
Pendant un moment Armand paru perplexe et il recula même de quelques pas.

Dans sa non-vie il avait fréquenté très peu de vampires, au Canada il n’avait connu que sa Dame, mais depuis qu’il avait débarqué à Paris, il en avait rencontré toute une flopée, une organisation avec des rangs et des responsabilités, c’était la première fois qu’il rencontrait une Reine vampire gouvernant sur un Pays tout entier, c’était la première fois qu’il rencontrait une Primogène.
Bien qu’il n’était pas totalement étranger a tout cela de par les enseignements de sa Dame. Il avait vu suffisamment de vampire récemment pour savoir comment ils étaient, comment sa Dame était selon ses souvenirs, ces gens dans le petit salon, le Bourgmestre Sheperd, le dénommé Thibault, D’Arcy et…Isabelle.
Il était perplexe car il percevait quelque chose de très étrange chez la demoiselle, il lui avait paru pendant un moment qu’elle…Ne respirait pas, mais les rougeurs de la demoiselle étaient venues semer le doute chez le Toréador.

Alors il la scrutait des yeux très profondément.

-Le philarmonique de Boston… Mais c’est merveilleux, cet orchestre jouit d’une excellente réputation.
Répondait Armand un peu gauche tandis qu’une ombre passait sur son visage alors que la demoiselle lui souriait pleinement avec des éclats dans ses yeux.
Elle avait terminé la parole sur le mot Paris, mais Armand n’avait pas compris le début de sa dernière phrase.
De sa main il cherchait une chaise, il fini par saisir un tabouret, il recula de quelques pas pour s’asseoir dessus.
La nuit avait été…Trop riche en évènements, il se sentait quelque peu surpassé. Était-il épuisé? Était-il devenu paranoïaque? Verrait-il partout dans chaque humains des vampires autour de lui pour le surveiller?
IL avait confondu cette demoiselle a une Caïnite…Comment de telles idées pouvaient soudainement lui traverser l’esprit?

Puis le regard absent il fixait le sol. Il se senti à ce moment précis, si vieux et fatigué.
Puis réalisant après un moment que la demoiselle était toujours là, il se releva aussitôt essayant de reprendre ses esprits.
Il se rapprocha d’elle.
-Pardonnez-moi, une…Une petite faiblesse, j’ai eu un petit étourdissement. Mais tout va bien rassurez-vous.
Ainsi donc, Je n’ai pas l’avantage de connaître votre nom Mademoiselle alors que vous connaissez le mien.


Il était tout près et il plongeait son regard dans le sien, il allait vérifier quelque chose quitte à créer un incident. Il allait cesser de faire semblant de soulever le torse comme s’il respirait, il allait dégager tout le sang de son visage et apparaître devant la demoiselle comme l’être qu’il était en réalité en guettant la réaction de la violoncelliste.

Dans le pire des cas elle aurait peur ou deviendrait terriblement mal à l’aise, elle se mettrait à transpirer, il verrait ses veines battre dans son cou, observerait sa respiration, son souffle saccadé et ses pupilles s’agiter dans tous les sens…Mais si elle décidait de faire semblant de rien, cela voudrait dire qu’il ne s’était pas trompé, qu’elle était effectivement une Caïnite.
A moins qu’il ne s’agisse d’une très ancienne vampire qui savait avec son expérience et son sang, recopier au détail près ce que le sentiment d’horreur pouvait provoquer dans un corps humain.
Car pour sa part, Armand était incapable d’une telle simulation, il pouvait faire passer pour un vivant, mais laisser son corps exprimer l’horreur autrement que sur l’expression de son visage, il ne le pouvait pas.

Bref le résultat risquait d’être quand même peu concluant, mais il tentait le coup, c’était pour lui le seul moyen d’essayer de voir s’il était paranoïaque ou non.


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Isabelle Des Termes
Primogène [Toréador] (PNJ)
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MessageSujet: Re: Galerie d'art d'Armand non loin du musé Ponpidou   Mar 2 Oct - 21:38

Un jeune homme se présenta à l’accueil de la galerie d'art. Il informa la grosse dame qu'il s'agissait d'un colis personnel pour Monsieur Duplessis le posa sur le comptoir et tourna les talons sans demander son reste.

Dans le carton, une boite en ivoire richement sculpté cèle par une petite ficelle et un cachet de cire en forme de rose... à l'intérieur un sanglant présent. Les attributs masculins de Laurent ainsi que le Phallus au repos qu'à façonné Isabelle en présence d'Armand. Le tout baigne dans du sang à l'odeur familière à Armand, celui de Laurent avec la douce odeur de celui de sa Primogène.

Aucun mot n'est joint a cet étrange présent...


C'est dans le travail d'une vie que réside la véritable séduction.
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Abigail
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MessageSujet: Re: Galerie d'art d'Armand non loin du musé Ponpidou   Mar 2 Oct - 23:02

Lorsqu'Armand eut une faiblesse et chercha a prendre une chaise, la rose délaissa son violoncelle pour aller soutenir le pauvre homme, mais trop tard il avait déjà pris un siège... elle en fut rassurée, elle fut surtout rassurée de le voir se relever et se remettre à parler en fait !

Il aurait été bien dommage qu'il arrive quoi que ce fut à se jeune homme !

Je m'appelle Abigail...

elle paru intriguée, mais que quelques seconde, le temps de comprendre, lorsque celui ci cessa de respirer et laissa parraitre ce qu'il était, elle ne l'avait jamais vue à la cours et... peu importe!

Abigail McMahon ! Veuillez pardonner mes manières...

elle sourit un peu genée

mais c'est votre faute, enfin celui de votre travail !

qu'elle désigna d'un geste gracieux en tournant lentement sur elle-même avant de revenir sur le peintre

je ne connaissais pas votre gallerie, ni même vous

elle rougit, pincant les lèvres le rose au jou

enfin je veux dire qu'un visage comme le vôtre !

elle ferma les yeux, gênée, un peu honteuse

je devrais me taire là je crois !

et se tourna vers l'homme qui entrait comme un coup de vent avant de déposer un paquet et de ressortir

*sauvée par la cloche !*
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Armand Duplessis
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MessageSujet: Re: Galerie d'art d'Armand non loin du musé Ponpidou   Mer 3 Oct - 6:29

Armand venait d’exposer sa réel apparence a la violoncelliste et ce en pleine clarté sous la lumière des ampoules halogènes du plafond.
C'était son véritable visage, les traits d’un Caïnite.

La réponse physique de la demoiselle n’était qu’un sourire gêné!
Deux possibilités sur trois venaient de s’évaporer automatiquement, elle n’était pas entrée dans un état de choc du a l’horreur de ce qu’elle voyait et elle n’avait pas davantage simulé cet état pour tenter de garder sa nature secrète.
Elle était donc comme lui, la courte impression qu’il avait eu précédemment s’avérait juste. Elle était une Caïnite.

Elle se présentait à lui dans le même temps.
Abigail McMahon.

Une goule et ensuite une vampire? Se disait-il.
Armand plissa les yeux en l’observant avec la plus grande attention, Abigail semblait s’animer davantage, lui demandant de pardonner ses manières, rougissant encore plus tout en se repliant dans une timidité qu’elle semblait incapable de maitriser.
Accusant Armand de son état par le biais de ses œuvres, elle se mis à lui parler de son visage puis s’imposât elle-même le silence.

**Mais a quoi Isabelle joue en m’envoyant cette enfant timide a la suite de sa goule? Qu’est-ce qu’elle essaye de faire? Dans la suite logique des choses, je me serais attendu à recevoir la visite de gorilles aux dents pointues me remmenant de force à l’Elysium, mais…**

Il plissait son front en poursuivant ses réflexions

**Non…Isabelle savait que je ne me laisserais pas faire, même au prix de ma non-vie.
Alors elle m’envoie cette jolie jeune femme timide comme d’une vierge a consommer. Mais pourquoi?**


Car en effet, la timidité et les rougeurs de la violoncelliste appelaient au désir de la chair, comme une victime consentante ou trop innocente pour réaliser qu’elle serait en train de se faire posséder par un male.

Armand alla prendre la parole mais Abigail se tourna vers un homme qui venait de pénétrer dans la galerie, ce dernier déposait une boite sur le comptoir devant Lorraine Arsenault l’informant que c’était pour Mr. Duplessis, puis tournant les talons sans demander son reste il quittait l’endroit.
La goule ne toucha pas au paquet, elle attendait son Domitor.
Pendant ce temps Armand reportait son attention sur Abigail. Puis il commença à l’interroger.
-« Pourquoi elle vous a envoyé ici? Y a t’il une bombe dans votre violoncelle pour me faire sauter moi et ma galerie? Qu’est-ce qu’elle veut? Pourquoi vous? Elle vous envoie pour que vous fassiez l’amour avec moi dans un but de tester ma sincérité? Ou peut-être tout simplement pour me tuer? Car il ne faut pas se fier aux apparences a ce que l’on dit. »

Voyant l’embarras de la demoiselle qui semblait feindre la surprise il recula tranquillement vers le comptoir, puis il regarda la boite.
Il n’y avait pas de nom d'expéditeur sur le colis.
Avec son ongle il déchira le dessus de la boite et dans le carton, il y avait une boite en ivoire richement sculpté scellée par une petite ficelle et un cachet de cire en forme de rose...
Il ouvrit la boite…À l'intérieur un sanglant présent, un pénis tranché ainsi que le phallus au repos qu’avait façonné Isabelle en sa présence. Le tout baignant dans du sang à l'odeur familière à Armand, celui de Laurent avec la douce odeur de celui de sa Primogène.

Armand resta de glace pendant un moment, hypnotisé par le contenu.
Un cri retentissait à coté de Lui, Sa goule reculait la main sur la bouche pour étouffer ses cris avec le regard horrifié.

Il leva ses mains…Se faisant craquer les doigts phalanges par phalanges…Puis doucement il tourna la tête vers Abigail.
La colère, le dégout et le mépris s’affichait sur son visage, il regardait Abigail d’une manière tout à fait sinistre comme s’il attendait la suite de ce message, il attendait un événement ou une action de la part d’Abigail qui devait, dans toute logique se produire à ce moment même.
Mais la demoiselle ne fit rien, elle semblait complètement déconnecté de ce qui se passait.
Armand pris la boite et s’avança devant elle.
Arrivé près d’elle il lui montra le contenu en levant la boite pour le lui présenter très près du visage et sans aucune pudeur.

Puis il abaissait la boite en s'éclaircissant la voie, il voulait parler, son apparence furieuse avait quitté son visage, elle fut remplacée par une grande quantité d’émotions toutes différentes les unes que les autres qui défilaient rapidement sur ses traits juvéniles.

-« Ahem rhemm grumph…Isabelle veut que vous lui rapportiez les détails de ma réaction? Elle veut que vous lui décriviez dans les moindres détails…Ma douleur? »
Il avait posé cette question tout à fait innocemment, les yeux grands ouverts comme quand il était enfant et qu’il était apeuré en demandant à sa mère a qu’elle type de punition il allait écoper pour ses fautes.

Il y avait dans le coin de la galerie une table basse avec deux fauteuils, il alla tranquillement s’asseoir sur un de ses fauteuils tout en déposant la boite sur la table. Puis il se pencha en avant pour plonger à nouveau son regard sur le pénis tranché et le phallus en terre cuite qu’avait modelé Isabelle. Ensuite tranquillement, il tombait dans une espèce de transe.

Il était ébranlé, il essayait de se contenir pour bien saisir l’ampleur du message car il ne doutait pas une seconde que c’était de la plus haute importance.
Pour Armand il ne s’agissait pas que d’un phallus ensanglanté et d’un autre modelé. Il commençait à percevoir ce que c’était réellement.
Ces organes était en fait une émotion, une émotion venant directement des entrailles d’Isabelle.
Pour Armand cela s’éclaircissait, devenait limpide. Isabelle ne voulait pas lui faire du mal selon lui, en fait le contenu de la boite était la douleur brut d’Isabelle, la souffrance qu’Armand venait de lui causer, elle avait accepté sans broncher la torture qu’il avait infligé à sa goule pour au contraire, au lieu de se venger, de lui témoigner l’ampleur de sa blessure, allant jusqu'à émasculer sa propre goule tout comme une femme blessée qui après le premier le coup de poignard que vient de lui asséner son amant, décide de s’emparer elle-même de l’arme pour se l’enfoncer encore plus profondément dans le cœur pour témoigner de sa propre souffrance afin d’affliger le misérable amant qui avait osé de lui faire du mal.
C’était ce qu’il voyait dans cette boite.
Pour Armand c’était le cri d’Isabelle, sa souffrance, sa peine, sa douleur.
Ses yeux s'emplissèrent aussitôt de larmes de sang, il tenta de rester impassible tout en se levant maladroitement, il se mis à marcher devant lui machinalement, comme un zombie.
La boite était resté sur la table.
Arrivé dans l’encadrement de la porte qui conduisait au sous-sol dans son atelier, il se mis à genoux comme s’il en avait reçu l’ordre mentalement, ses genoux se posèrent doucement en tremblant sur le sol, ses mains tenaient de chaque coté le cadre de la porte. Sa tête était complètement penché vers l’avant. Des goutes de sang s’écoulèrent sur ses cuisses et sur le sol.
Il réalisait ce qu’il venait de faire subir à Isabelle il réalisait à quel point il en était tombé subitement amoureux. Réalisait le geste cruel posé sur sa goule uniquement guidé par sa frustration amoureuse.
Il n’avait pas pensé à Isabelle, ni a lui-même d’ailleurs, en se comportant ainsi tel un barbare sur un être aussi inoffensif que Laurent.
Il avait complètement perdu l’esprit de s’être abaissé à un acte aussi cruel envers Isabelle.
Sa bouche s’ouvrait pour crier, mais aucun son n’en sortait.
Il l’avait perdu à jamais, la seule et unique femme dans toute sa vie sur qui il avait, sans l’avoir planifié, déversé tout son véritable amour, la femme qu’il cherchait depuis plus de quarante ans, cette femme, il venait de la molester et volontairement de surcroit.
Elle s’était présenté à lui sans cirer gare dans sa non-vie, il avait gouté le plus beau moment de passion de toute son existence en sa compagnie et voilà maintenant qu’il venait de réduire tout a néant et à cause de quoi?
Parce qu’elle avait refusé ses avances, s’était détournée de son amour, possiblement parce qu’elle n’était pas prête, parce qu’elle était probablement tout comme lui confus et que le geste qu’elle avait posé en le congédiant pour le reléguer chez son homme de main était fort probablement aussi aveugle que le geste qu’il venait de poser sur Laurent.

Il se releva doucement, descendit dans son atelier, puis remontant après quelques minutes.
Il s’approchait d’Abigail, Lorraine poussa un nouveau cri en voyant ce qu’il tenait à la main et en devinant ses intentions.
-« Armand! Mon Armand Non! Non! Non! Je t’en supplie! »
Lui cria t’elle sans oser s’approcher, complètement paralysé.

Armand était rendu face à face à Abigail et il tendait à la jeune femme une lame de 60 centimètres aussi effilée qu’un rasoir.
Il lui plaça carrément l’arme dans sa main.
Puis il déboutonna sa chemise offrant son torse, désignant l’emplacement de son cœur de ses deux mains, le visage ruisselant du sang de ses larmes.

-« Allez vas-y. »
Il invitait Abigail a frapper.
-« Ouvre ma poitrine, ouvre la, prend mon cœur et va le rapporter à Isabelle.
Tu lui diras bien que je l’aimais…Tellement fort et que j'étais trop…Beaucoup trop stupide pour la mériter. Ensuite tranches-moi la tête.
Ma goule va se charger de bruler mon corps. Allez vas-y! MAIS FAIS-LE DONC J’TE DIS! »

Étouffant son dernier cri dans un sanglot.
-« Par pitié Abi…gail…Fais-le…»



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Abigail
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MessageSujet: Re: Galerie d'art d'Armand non loin du musé Ponpidou   Mer 3 Oct - 22:53

Tout allait bien, la discussion était aggréable, jusqu'au moment ou la boite fut livrée... Armand devint à ce moment comme fou... du moins aux yeux de la rose !

Il lui parlait d'une Isabelle... lui disait des trucs absurde... "comme si quelqu'un allait m'envoyer faire quoi que ce soit!"Lorsqu'il évoqua qu'elle était ici pour le faire exploser ou le tuer, les bras d'Abigail en tombèrent. non une personne censée ne croirait pas à de pareilles sotises... c'était impossible, carrément impossible.

Il commencait à lui faire peur avec ses accusations, ses gestes brusques elle sentait le regard d'Armand lourd et accusateur. le rose qu'elle avait aux jous disparru, la laissant livide, blanche, les traits tirés par la terreur qu'elle ressentait

s'était qui Isabelle de toute facon...

Je... je ne sais pas du tout de.. .. pas du tout de ... de quoi vous parlez... je sais meme pas de qui vous parlez !

les mots étaient sortis d'une voix si faible... ne voulant pas provoquer davantage sa colère... la porte... pourquoi la porte était si loin !Il regardait le contenus immonde de la boite qu'il lui avait foutu sous le nez... elle en pleurait toujours d'ailleurs, retenant a peine l'envie de vomir ! quand il disparu elle ne pu plus se retenir et les larmes coulèrent son corps était traversée de spames incroyables, les sanglots? la peur ? probablement un mélange des deux... elle regardait la goule espérant qu'elle fasse quelque chose, mais rien.

la rose texta rapidement

puis rangea le téléphone avant qu'il ne redescendre et avanca vers la porte mais fut interrompue par son retour .

Armand lui mis une arme blanche dans la main et la suppliait de mettre un terme à sa non-vie...la jeune rose figea quelques secondes... c'était pas possible, non juste pas possible ! elle lanca l'arme derrière elle, le plus loin possible

non... non ! JE fais pas ca ! Je comprend rien à ce que ce passe et j'ai rien a voir avec ca et je tue personne...

elle fondit en larmes et recula de quelques pas

je ne tue personne !
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Armand Duplessis
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MessageSujet: Re: Galerie d'art d'Armand non loin du musé Ponpidou   Mer 3 Oct - 23:48

Abigail était visiblement dans tous ses états lorsqu’elle avait jeté le couteau derrière elle, Armand commença à douter de son implication.
Dans l’état ou il se trouvait, il avait très peu porté attention aux réactions de la jeune vampire.
Mais un incident vint le sortir de sa transe.
Le fait de voir Abigail en larme devant lui et complètement paniqué causa une espèce de paralysie chez lui, il n’avançait plus vers elle.
Cependant un bruit fracassant de bois brisé l’obligea à se tourner la tête vers la source du vacarme.
C’était Lorraine, dans son émoi elle s’était affaissé un peu trop brusquement sur une chaise et comme la goule elle était de poids et très large du derrière, elle avait carrément brisé la chaise et se retrouvait par terre en roulant les jambes en l’air sous un petit cri, puis une fois sa chute effectuée parmi les pièces de bois brisée elle se mis à regarder Armand en se mettant à pleurer bruyamment.

Armand se retrouva donc avec une jeune vampire qui pleurait devant lui et sa goule obèse qui gémissait en criant sur la chaise qu’elle venait de briser, derrière lui.
Comment rester dans un état de résolution psychologique dans un tel environnement?
Ces scènes avaient réduis le dramaturge au néant. Comme si sa souffrance était moqué et pris à la légère.
Sous l’insulte et la colère il s’adressa à sa goule.

-« Lorraine Bon Dieu relève-toi! IMMÉDIATEMENT! Sinon tu vas avoir une fessée, comment oses-tu faire des bouffonneries sous mon nez dans un moment pareil? COMMENT OSES-TU?»
La pauvre goule commençait a se confondre en excuses tout en pleurnichant.
Armand leva la main pour la faire taire.

Il s’avança vers Abigail pour passer derrière elle afin récupérer le couteau au sol, ensuite il se dirigeait vers la table ou il y avait laissé la boite, il la récupéra également.
Il retourna sur ses pas en déposant le tout sur le comptoir.
Puis il alla vers sa goule toujours affalée sur le sol et d’un geste rapide, presque en courant, il chassa sa Goule a coups de violentes claques sur ses grosses fesses pour qu’elle aille se retirer à l’étage, la faisant sautiller dans les escaliers! Il était furieux contre elle.
-RHAAAAAAAA!
Criât-il à son attention dans le but lui faire monter les marches quatre a quatre pour qu’elle aille s’enfermer dans ses quartiers là-haut.

Puis passant sa main dans ses cheveux il se senti extrêmement frustré et surtout idiot, Il avait infligé le spectacle de son désarroi a ces deux femelles qui étaient incapable de saisir le sérieux du drame intense qu'il était en train de vivre et le tout avait lamentablement tournée dans du pur burlesque de bas étages. Il était outré!
Cette affaire ne devait se régler qu’entre lui et Isabelle, Abigail semblait sortie d’une boite à surprise, il était clair qu’elle n’était pas dans la confidence des évènements.

Armand s’adressa a elle sans pour autant oser la regarder.
-Mademoiselle Abigail, il me semble à présent clair que vous n’avez aucune idée de ce qui se passe alors je vous prierais de reprendre votre calme, il n’a jamais été question de vous mettre en danger, allons! Puisque vous êtes une Caïnite je ne peux que vous dire qu’il s’agit une affaire extrêmement délicate et de la plus haute importance a propos de moi et…De ma Primogène. Alors je crois qu’il serait plus sage de vous tenir à l’écart de tout ceci, vous semblez…Fragile.


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Abigail
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MessageSujet: Re: Galerie d'art d'Armand non loin du musé Ponpidou   Jeu 4 Oct - 2:30

Elle fouilla dans son sac et prit un mouchoir essuyant les larmes qui coulaient toujours de manière incontrôlable elle n'avait jamais rencontré un être aussi perturbé, il était difficile de comprendre, il était si charmant un instant et si méfiant par la suite ... la pauvre enfant n'y comprenait plus rien !

elle l'observa battre sa goule... pour... pour un accident dans lequel la pauvre âme s'était probablement blessé... il était égoiste, mais tant tellement qu'Abigail n'arrivait pas a en imaginer les limites

Puis il reparla d'Isabelle, et de primogène et de...

Oh.. cette Isabelle !

elle venait de comprendre... enfin il avait tenté de jouer avec plus puissant sans doute et qu'elle l'utilisait pour quelque chose surement.

Elle essuya le reste des larmes, l'observant tout en se dirigeant lentement vers la porte... sans sortir juste... pour la rapprocher un peu, au cas ou... on sait jamais il était tellement instable ! "pire qu'une fille en spm!" l'idée la fit sourire !un sourire qu'elle étouffa rapidement se disant qu'il ne comprendrait surement pas ou du moins qu'il la trouverait infiniement moins drôle qu'elle !

Elle gardait toujours une distance entre les deux... de toute facon il ne la regardait pas

Qu'avez vous fait à Isabelle pour provoquer sa colère comme ca?

la question était directe, mais si elle ne risquerait pas elle ne saurait jamais dans quoi elle fut momentannément impliqué !
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Armand Duplessis
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MessageSujet: Re: Galerie d'art d'Armand non loin du musé Ponpidou   Jeu 4 Oct - 8:05

Maintenant seul avec Abigail dans la galerie, Armand se mis à l’observer en s’accoudant sur le comptoir.
La jeune Caïnite approchait de la porte. Du point de vue d’Armand elle semblait avoir hâte de quitter les lieux et a juste titre. Avec le colis qu’il venait de recevoir, il était devenu très agité et très perturbé par sa culpabilité.

« Oh cette Isabelle » Venait de dire la demoiselle…Elle avait donc découvert de qui il s’agissait, bah, ce qui n’était pas vraiment une surprise car Isabelle dans la communauté vampirique devait être aussi connu que Barabbas dans la Passion.

Davantage de culpabilité montait encore a la gorge d’Armand, envers Isabelle en majeure partie, certes mais aussi envers les deux femmes qui avaient été témoin de son désarroi et de sa douleur. Il en ressentait à présent de la honte. Il regardait ses chaussures en pliant la tête avant de dire à Abigail.
-« Ne vous en faites pas pour Lorraine, la dame qui…Elle est ma goule et elle va bien, je sais que j’ai pu paraître rustre envers elle, mais imaginez mon état en raison du contenu de la boite, cela m’a fait perdre l’esprit, comprenez-moi! Aussi je puis vous assurer que si une nuit je cessais de claquer les fesses de ma goule, cela lui briserait le cœur et elle en deviendrait inconsolable. Cela fait déjà bien longtemps qu’elle partage mon existence et nos rapports sont, aux regards extérieurs, mystérieux.
Mais n’aller pas croire que je la méprise ou qu’elle est mon souffre-douleur. Vous feriez erreur. »


Armand se concentrait sur le moment présent pour tenter de rétablir le dérapage que l’effet de la boite avait provoqué dans la galerie, il regardait Abigail mais il n’arrivait pas a cesser de penser a Isabelle, il avait envie de se jeter sur le téléphone pour appeler à l’Elysium de demander à parler à la Primogène Toréador…Enfin…S’il en aurait vraiment le courage autant que l’envie. Bref il était encore perturbé, mais il tentait au mieux de le cacher.

-« Quant a Isabelle que vous semblez connaître et a en juger par votre ton, son geste ne semble pas trop vous étonner? »

La demoiselle essuyait tant bien que mal ses larmes.
Armand fit une grimace tout en se maudissant, puis il allait approcher d’elle tout doucement.
Il lui semblait qu’elle venait d’esquisser un sourire ou d’étouffer un rire avant qu’il ne s’approche, mais bon…Rendu en face d’elle, il sorti son mouchoir, il en avait toujours un sur lui, il le sorti et l’humecta un peu avec sa langue, puis il essuyai délicatement les taches de sang restantes sur ses joues, son mouchoir était en satin, le contact était donc doux au touché.

Après lui avoir nettoyé les joues il remis son mouchoir dans sa poche et Abigail lui demandait ce qu’il avait bien pu faire à Isabelle pour provoquer sa colère comme ça.

Armand avec un regard absent éluda provisoirement la question.

-« Veuillez aussi me pardonner mademoiselle Abigail, je vous avais cru en cheville avec Isabelle Des Termes et au courant de sa…Boite. Je suis profondément désolé, j’ai, j’avais perdu la tête. Je suis un peu trop sensible malheureusement. »

Il tourna sur ses pas pour aller décrocher au mur le portrait de Lucifer qu’Abigail avait pris plus de temps a observer que les autres œuvres. Ensuite en passant par le comptoir, il y pris un très grand sac de nylon dans lequel la toile pouvait prendre aisément place.

Il se rapprocha d’Abigail et posa le paquet devant elle.
-« Cadeau pour me faire pardonner…Je vous prie de l’accepter mademoiselle, vous me briseriez le cœur en le refusant et aussi, si vous comptez un jour le vendre sachez qu’il a été expertisé à 150 000 eurodollars, alors ne vous en séparez par pour une simple bouchée de pain, je vous en prie. »

Puis venant comme soudainement de réaliser qu’elle était déjà encombrée d’un violoncelle il se mis à manifester un peu de gêne.

-« Mais cette toile et votre violoncelle, j’espère que vous avez une voiture, sinon je vous appellerai un taxi, vous ne pourrez pas les transporter ainsi les deux à la fois.»

Puis il mis une main derrière son dos et avec l’autre, il se tenait au pan de son plastron de cuir sur le haut de son torse.
Il posa un regard triste sur la Caïnite.

« Ce que j’ai fait à Isabelle? La question la plus appropriée serait, qu’est ce qu’elle et moi sommes mutuellement en train de nous faire? Mais il n’y a pas de réponse précise à cette question, cela va au-delà des mots et puis aussi, avec ce que je viens tout juste de découvrir et de comprendre, je ne crois pas qu’il s’agisse de colère mais plutôt de souffrance, je ne pourrais vous en dire plus pour le moment.
Tout ce que je peu vous dire c’est qu’il faut que j’essaie de régler ce petit malentendu et je ne voudrais pas vous impliquer dans cette histoire déjà qu’elle est suffisamment dangereuse pour le moment et je m’en voudrais terriblement que vous ayez à en souffrir davantage.
Mais nous aurons j’espère le plaisir de nous revoir dans des circonstances plus agréable mademoiselle Abigail et je vous prie d’acceptez encore une fois toutes mes excuses.»


Il s’interrompu en levant le doigt.
-« A moins que vous ne puissiez m’aider en me transmettant des informations a propos d’Isabelle qui pourraient m’aider à ne pas risquer à mon appareil anciennement génital a se retrouver également dans une boite? Et dans le cas contraire je ne saurais que trop vous recommander d’éviter cette galerie pour les nuits a venir, on ne sait jamais ce qu’il pourrait advenir d’autre. »

Il pris délicatement la main d’Abigail pour l’embrasser tendrement cette fois.

-« Aussi Mademoiselle Abigail, si je suis puis vous être utile en quoi que ce soit pour me faire pardonner, n’hésitez surtout pas, je suis votre obligé. »

Il lui tendit sa carte avec le numéro de téléphone de sa galerie et le numéro de son portable a l’endos.
-« J’insiste n’hésitez pas, vous ne me dérangerez jamais, je vous le garanti.
Et puis aussi, même si ce n’est que pour le plaisir de discuter ou de se revoir dans un endroit et dans un moment beaucoup moins agité…Sans compter que j’aimerais bien une nuit vous écouter jouer de votre instrument, ce serait un honneur pour moi! »


Il inclinât la tête devant Abigail.


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Abigail
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MessageSujet: Re: Galerie d'art d'Armand non loin du musé Ponpidou   Jeu 4 Oct - 20:58

Abigail se calmait doucement, bien qu'Armand resta survolté, elle se calmait, il était trop dans tout, un excessif voilà tout, plus dangereux pour lui même que pour les autres, du moins l'espérait elle !

Il lui offrait la toile... elle mettrait ca ou... elle n'avait même pas de toit à elle ! avait elle un moyen de la transporté elle fit signe que non... elle prendrait un taxi

Pour Madame des termes je ne peux pas vous aider, bien qu'elle soit ma primogène je n'ai même pas eu l'honneur de sa rencontre et elle a refusé l'onvitation que je lui avait fait alors... mais croyez moi Armand j'aurais bien aimé pouvoir vous aider à... enfin vous comprenez !

Elle prit la carte tendue et la glissa dans son sac non sans y avoir jeté un coup d'oeil et en ressorti son téléphone et appela un taxi

Ce fut un... un plaisir de vous rencontrer Monsieur Duplessis, j'espère aussi avoir l'occasion de vous revoir a nouveau j'espère sincèrement que nos routes ce recroiseront, remarquez que Paris est bien petit et notre clan encore davantage les chances sont plus nombreuses !

la toile sous le bras le violoncelle de l'autre main, elle alla vers la porte attendre le taxi qui la ramènerait ou déjà... elle ne le savait pas trop !
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Armand Duplessis
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MessageSujet: Re: Galerie d'art d'Armand non loin du musé Ponpidou   Ven 5 Oct - 19:13

Spoiler:
 


Abigail semblait embarrassé et démunie.
Elle lui disait qu’elle ne pouvait pas l’aider concernant Isabelle Des Termes, qu’elle ne l’avait jamais rencontré bien qu’Abigail lui aurait fait remettre une invitation. Probablement pour une pièce musicale se dit Armand.

Aussi par cette information il découvrait qu’elle était Toréador tout comme lui. Il savait qu’elle était une Caïnite mais il ignorait son appartenance.
Donc Isabelle négligeait ses oies? Et celle-ci en particulier, si jolie, si fragile et si gracieuse.
Elle lui semblait si seule et même si triste au fond d’elle-même. Naturellement il n’avait pas collaboré à la rendre joyeuse avec ses fols égards.
Il avait vraiment honte, dans sa vie il n’avait jamais eu la compagnie de vampire, et les deux personnes de sa race avec qui il se serait senti proche et moins seul, il les faisait souffrir, Isabelle puis Abigail. Cette dernière, il venait de la terroriser, il l’avait mis en larmes, lui avait fait passer un bien vilain moment et maintenant elle partait elle aussi, tout comme Isabelle étais partis et dans les deux cas, il en était personnellement responsable.

Elle lui disait maintenant qu’elle espérait sincèrement que leurs routes se recroiseraient à nouveau, qu’elle était contente de l’avoir rencontrer.
Armand la croyait, il croyait vraiment a la sincérité des paroles de cette jeune et si belle Rose.
Cependant il ne la reverrait jamais, même si elle le souhaitait car le mal qu’il lui avait causé cette nuit ferait en sorte qu’elle le fuirait même inconsciemment.
C’est ce qu’Armand pensait.

Elle s’en allait.

Elle partait.

Pour Armand il était clair qu’il ne la reverrait plus jamais.
Elle prenait son instrument et la toile et ainsi encombrée elle alla vers la porte, les adieux avaient été faits et elle lui tournait maintenant le dos pour disparaître de son existence.

Comme un enfant il se mis à courir derrière elle, puis il mis délicatement ses mains sur ses épaules.
Il la tournait pour qu’elle le regarde.

-« Je te demande pardon Abigail. »
Il ne la vouvoyait plus, ses émotions étaient encore une fois aux commandes.


" Mais pardon ... pardon de quoi ? je ne comprends pas !"
Et elle ne comprenait effectivement rien à ce qu'il faisait, il lui avait semblé qu'il voulait qu'elle parte... et elle quittait... quand on offre d'appeller un taxi c'est bien que l'on désir que vous quittiez non ?? et là... et là il se montrait... elle ne savait pas ce qu'il attendait d'elle et cela la rendait confuse... **ils sont compliqués les vieux!*

-« Pardon de t’avoir fait peur, pardon de t’avoir fait pleurer pardon pour… »
Incapable de terminer sa phrase il inclinait la tête, il était visiblement dans un état de détresse émotionnelle. Il était triste…Malheureux.
Il voulait la supplier de ne pas partir de ne pas le laisser seule, la supplier de le prendre dans ses bras de lui donner l’absolution de tous ses maux, le purifier, le laver…
Mais il était impossible de demander verbalement une chose pareille.
C’était foutu…
Ses yeux étaient dans les siens ses mains étaient sur ses épaules. Le silence…Dans ses oreilles il entendait le criard d’un train très au loin. Le jour allait se lever.
Ses yeux parlaient, mais que pourraient-elle en comprendre?

Armand lui mit les mains sur les épaules, le contact de sa peau si douce, ce geste si protecteur pour elle... la rose de calma, puis senti le frison qui lui parcourrait le dos, elle rosit des jous et sa tête se tourna évitant le regard du toréador qui se faisait de plus en plus insistant. Elle ne savait plus ou donner de la tête, entre son désir de fuir, celui de retrouver Geneviève et celui de partager ce moment... ce moment qu'il semblait lui offrir, ce moment auquel elle avait songé bien avant que tout cela dégénère.
Il attendait quoi d'elle...

Et Isabelle dans tout ça? Comment allait-il répondre à son sanglant message? Au mal qu’il lui avait fait? Pour Armand il était clair qu’elle le fuirait comme la peste ou se mettrait à orchestrer sa mort.
Comment pouvait-il en être tomber amoureux a ce point, si profondément et en si peu de temps? Il l’ignorait pourquoi, mais le fait était bien présent.
Il se maudissait maintenant d’avoir été aussi faible avec sa Primogène, de tomber en amour comme le dernier des crétins, lui avoir montrer sa faiblesse, sa naïveté, lui avoir montré ce qu’il avait désespérément besoin…A Savoir, elle, Isabelle Des Termes.
Il avait mis le corps d’Isabelle a nue alors qu’en fait c’était elle qui l’avait mis à nu.

Alors que ses pensées défilaient rapidement dans sa tête, il se mis à désirer Abigail, sa beauté, sa pudeur, sa fragilité, le mal qui lui avait fait. Elle était si jolie et si démunie, il la désirait tellement qu’il avait envie de lui faire du mal à nouveau, mais pas le genre de mal planifié pour détruire, mais plutôt le genre de mal qui, inconsciemment monte au cœur de certaines personnes devant une chose si fragile, si belle et si inoffensive.

Puis il songeait…Si Isabelle avait encore de l’intérêt pour lui, avec le pouvoir dont elle disposait, elle ferait surement en sorte de savoir comment il est, comment il se porte, s’inquiéterait peut-être de son sort ou voudrait savoir ou il est pour planifier sa perte.
Il se disait « si », car il n’y croyait pas vraiment.
Mais si c’était?

Si tel était le cas il était hors de question qu’il se montre à nouveau faible devant elle, hors de question qu’elle puisse jouir de le voir souffrir isolé dans sa galerie, afin qu’elle puisse gouter sa vengeance sur lui, cet être qui avait osé lui faire du mal.
Peut-être même que de le voir défait, vaincu, le voir le cœur brisé, abattu et malheureux, peut-être même qu’elle s’enorgueillirait, qu’elle ressentirait une grande jouissance de le voir souffrir d’amour pour elle…

Non…Cela ne pouvait pas être! Il n’accepterait jamais de lui servir un tel spectacle, Il était hors de question qu’Isabelle puisse prendre plaisir a le voir souffrir, JAMAIS! Il s’était déjà montré trop faible envers elle, il devait y mettre un terme, il se devait de sauver son honneur et de garder son amour propre.
Et c’est dans cette idée mélangé au très grand désir qu’il ressentait pour Abigail qu’il se mis à poser ses lèvres sur les siennes, sur la jeune Rose.
Il embrassait passionnément Abigail, lui faisant tomber les objets qu’elle tenait. Il voulait gouter son innocence, sa fragilité, sa très grande beauté.

Rapidement les levres d'Armand vinrent chercher celles de la rose qui, les yeux clos, laissa choir tout ce qui était dans ses mains, envoutée par la passion, charmée par le désir.

**Vois Isabelle! Vois que je ne suis pas aussi faible et lamentable que tu ne le crois!**

Abigail était extraordinairement délicieuse, il ne voulait pas qu’elle parte.
Son désir pour Abigail était réellement sincère bien que cela servait ses intérêts pour laver son honneur aux yeux de…La femme dont il était follement amoureux.

-« Abigail je…Reste encore un peu, J’ai… »
Il L’embrassa à nouveau la collant dos au mur pour l’embrasser avec encore plus de passion!

Elle ne l'écoutait plus, elle se laissait guider, guider par son instint et par celui qui était près d'elle... elle se retrouva sant trop savoir comment dos au mur, mais c'était sans importance, elle était bien... et c'est tout ce qui lui importait là, maintenant. ses mains glissèrent lentement dans le dos et sur la nuque d'Armand dans des caresses délicates.

-« Je te supplie de me pardonner! » Lui dit-il dans un souffle.

Il avait besoin d’elle, besoin de ses tendres caresse, besoin qu’elle le prenne dans ses bras, besoin de croire comme s’il était amoureux et heureux sans plus de souffrance, ni douleur.
Il se mis à lui caresser les seins tout en l’embrassant.
Il lui embrassait avec toute sa fièvre du désir sa bouche et son cou.
Sa main glissant dans sa robe, allant caresser la chair, ses seins, ses pointes.
Armand se mis à concentrer du sang pour faire monter sa température et faire revivre le membre mort de son corps. Il voulait qu’elle ressente physiquement son immense désir collé tout contre elle
Il jouissait du moment. Il parcourait ses mains sur son corps comme si elle était le trésor le plus précieux de toute l’existence. Il ne la déshabillait pas complètement, mais il avait mis la poitrine de la jeune toréador a nue et se baissait pour embrasser ses seins, les lécher et en téter les bouts. Sa chaleur montait.

-« Oh Abigail, pitié ne pars pas, tu es si jolie, j’ai besoin de toi, me laisse pas tout seul. »
Rajoutât-il dans une plainte a moitié silencieuse.

Il lui avait retiré son chandail et s'attardait à sa poitrine, la jeune rose tremblante d'exitation perdait ses mains dans les cheveux du toréador, vidant son esprit du reste, du moins tentant d'effacer l'image de sa douce Geneviève qui... non il ne fallait pas y penser... elle sourit à Armand tandis que tout son corps profitait de la tendresse de cet homme.

Il se pencha, se mettant à genoux devant elle, enlaçant complètement sa taille de ses deux bras.
Des larmes de sang lui coulaient des yeux, il cacha son visage dans son giron, dans l’abdomen de la Rose.
Puis ses mains allèrent se poser sur les chevilles de la demoiselle et il remontait très doucement ses mains comme dans une caresse, lui faisant monter sa jupe par la même occasion. La montant plus haut.
Il était maintenant face à son sexe.
Alors avec un doigt, il tira délicatement sa petite culotte afin qu’il puisse voir la beauté de Vénus. Bécotant tout doucement le haut de son sexe, pour ensuite descendre son menton pour lui embrasser directement l’organe de l’amour, l’embrassant avec sa langue, la passant partout sur et dans son sexe, il la goutait.

Chacune des caresses la fit vibrer, pincant les lèvres de peur de faire du bruit, elle étouffait le plaisir, le gardait pour elle, il était si tendre... elle aurait aimé que le jour ne fut pas si proche, elle aurait désiré resté au près de lui quelques heures de plus, elle aurait aimé que tout cela se poursuive encore un peu... juste un peu !

Il se sentait, bien, il en jouissait, il était heureux, il se sentait à l’abris de tout ainsi collé sur Abigail, se sentait définitivement rassuré.
Puis après avoir gouté la si délicieuse Rose, il remis avec une précision de chirurgien, son sous-vêtement en place et il descendait sa jupe délicatement.
Il se leva pour la regarder dans les yeux pour l’embrasser tendrement de tout son cœur.

sa bouche revint vers la sienne, elle le prit dans ses bras tout en l'embrassant, ne voulait pas le laisser partir, mais il le faudrait bien... il le faudrait bien ! elle se cacha la tete au creux de son coup...il la comprenait peut être plus qu'il ne le pensait... elle était triste de le laisser, confuse de ce qui s'était passé, et pourtant... si bien ! Aux yeux d'Abigail, ils étaient deux personnes esseulées qui, pour oublié les bêtises de celles qui les faisait souffrir avaient trouvé un peu de ce qu'ils avaient besoin... mais il avait surement plus souffert qu'elle en cette nuit.

Elle le serra contre elle, la tête au creux de son cou et resta ainsi quelques instants... elle se redressa, l'embrassa à nouveau et lui sourit tout en se dégageant...

La rose remis le chandail et reprit son violoncelle et sa toile


J'espère que le diable aura un sourire bientôt...

elle lui sourit, un peu triste
passe une bonne journée Armand !

La jeune rose se dirigea vers la sortie et embarqua dans le taxi laissant derrière elle tout cela !

Il ne pouvait plus parler, Armand tremblait, des larmes de sang lui coulaient sur le visage.
Le taxi était arrivé.

Elle s’en allait.

Elle partait.

Il la regardait quitter la galerie, le chauffeur mettait ses objets dans son coffre et ouvrait la portière pour Abigail, elle y prit place et le chauffeur pris le volant pour quitter les lieux dans la fin de la nuit.
Armand regardait le véhicule partir au loin, il était médusé, le véhicule allait tourner un coin de rue. Armand sorti a la course de sa galerie pour courir vers le véhicule. Mais le taxi avait tourné le coin, c’était terminé.
Armand était au beau milieu de la rue, redevenu triste, malheureux et souffrant. Il se retourna péniblement pour regagner à pas de tortues sa galerie afin de se rendre dans sa cachette a l’intérieur, ou il se mettait à l’abris du soleil.

Sortie vers le louvre [Abigail]

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Armand Duplessis
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MessageSujet: Re: Galerie d'art d'Armand non loin du musé Ponpidou   Sam 6 Oct - 20:54

Armand venait de sortir de sa cache, il retournait doucement à sa galerie.
Sa goule l’attendait, elle était encore fébrile par rapport à la nuit dernière, elle s’approcha de lui en posant sa main sur le visage du vampire avec inquiétude, comme s’il était un soldat qui revenait du front.
Armand la laissa faire, elle en avait vu également de toute les couleurs la nuit dernière.

Voyant que le Toréador la laissa faire elle s’empara aussitôt de lui en lui enfonçât la tête entre ses gigantesques seins.
S’il était un être qui aurait besoin de respirer il aurait étouffé
Il essayait doucement de la repousser mais la goule tout en larmes le serrait encore plus fort tout contre sa volumineuse poitrine.
Il du user de brusquerie pour se dégager.

-« Bon ben ça va! Calme-toi! »

Sans vraiment tenir compte de sa protestation, Lorraine déchira la chemise d’Armand pour aller sauvagement lui morde un sein.
C’était de cette façon qu’elle récoltait le sang de son Domitor, elle en avait besoin, elle en était avide.
Elle avait toujours des orgasmes pendant cette récolte de sang, Armand en était souvent embarrassé car il devait fréquemment retenir le bras de sa goule pour éviter qu’elle s’agrippe à son sexe ou pour éviter qu’elle se mette à se branler frénétiquement.
Il devait la repousser sinon elle le viderait totalement. Elle tomba à la renverse dans le canapé, secouée de spasmes orgasmiques, haletante et un filet de sang lui coulant du coin de ses lèvres.
-« Oooooooooh merciiii Armand, mon Armand ooooooh mon Armand. »

-« Oui oui Lorraine, maintenant remets-toi, tu devras garder un œil sur la galerie cette nuit et me prévenir dès que quelqu’un de suspect y fera son apparition. »

Il monta à l’étage prendre une douche, ensuite il pris le temps nécessaire pour se parfumer, se coiffer, se refaire une beauté et enfin de se choisir un beau costume.
Par après, il descendit à la galerie, allant derrière le comptoir, récupérer la boite qu’Isabelle lui avait fait parvenir.
Une odeur fétide en émanait, le sexe taillé commençait son processus de décomposition. Il devait maintenant décider ce qu’il allait faire de tout ceci.
Aller voir Isabelle à l’Elysium? Il n’était pas certain que se serait la meilleure des idées.
Envoyer sa goule lui porter un message? Encore pire comme idée, des plans pour qu’Isabelle lui retire tout son gras au scalpel.
Et elle ne voudrait surement pas venir le voir dans sa galerie après ce qu’il a fait à Laurent.
Il restait quoi?
Il était responsable du mauvais traitement de la goule d’Isabelle et responsable de ce qu’elle lui avait fait subir par la suite en lui tranchant le sexe..
C’était donc a lui de faire un mouvement.
Mais pourquoi faire? Qu’allait-il bien lui dire?
Allait-elle le recevoir? Allait-elle le tuer? Bah il se foutait de cette dernière option, il craignait davantage le rejet d’Isabelle que sa mise a mort de sa main.
Il l’aimait, déjà, rapidement, comme un jeune étourdi.
Cet amour lui perçait le cœur et d’après ce qu’il en avait interprété, cela provoquait de la souffrance également chez sa primogène.

Il devait faire face, crever l’abcès et par la même occasion être fixé sur la situation.
Isabelle voulait lui acheter une toile.
Il se mis à faire le tour de sa galerie et il y avait cette toile.
Celle représentant la nuit du Sabbat avec le Diable représenté en un bouc marchant sur deux pattes se livrant à de la luxure avec les sorcières qui l’avaient invoqué. Les personnages étaient autour d’un feu dans un décor d’une forêt sinistre par une nuit sans lune.
Une pièce expertisée à 75 000 eurodollars, très bonne qualité, les couleurs les coups de pinceaux, vraiment de très bon gout pour les adeptes du thème.
Il décrocha la toile et la remis à sa goule.
-« Fais-moi un paquet cadeau je te prie. »

Armand se mis à tourner en rond dans sa galerie pendant ce temps, il se frottait le menton essayant de prévoir les prochains mouvements avec Isabelle tout comme un joueur d’échec.

Lorraine avait fait un bel emballage cadeau, d’un rouge vif éclatant avec des rubans tressés rose sur le long et en largeur.

-« Merci Lorraine! Oh! Et je veux aussi que tu prennes le sexe taillé de la boite et que tu l’introduises dans un bocal d’alcool, ensuite tu le mettras au congélateur.
Le pénis en terre cuite, tu le laisseras dans la boite et tu le déposeras sur mon pupitre dans l’atelier. Euh…Nettoies et désinfecte la boite par la même occasion!»


Il pris le paquet et quitta sa galerie séance tenante pour prendre sa voiture, perdu dans ses pensées.


[Sortie vers l'Elysium.]

Spoiler:
 


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MessageSujet: Re: Galerie d'art d'Armand non loin du musé Ponpidou   Mar 6 Nov - 0:19

[Arrivé du théâtre de l’opéra.]

Lorraine gara sa voiture a l’arrière de la galerie dans l’ombre, sa goule avait suffisamment de puissance pour se charger elle-même du corps. Cependant Armand lui répéta verbalement ses instructions.

-« Tu l’emmènes au sous-sol, tu le découpes en morceaux et tu les fais bruler un a un dans la grande chaudière a charbon, d’accord? »

-« Oui Domitor! »

Armand était presque triste en voyant Lorraine prendre le corps sur son épaule pour descendre à la chaufferie. Il se rappelait cette institutrice hautaine et de bonne éducation qui maintenant était devenue une goule pouvant découper un cadavre en morceau sans sourciller uniquement parce que son maitre l’a ordonné.

Armand descendit aussi dans le sous-sol. Mais il se dirigea vers son atelier.

Il retira tous ses vêtements, puis il alla se doucher. Ensuite, dans son atelier il mis un cd dans le lecteur pour emplir la pièce de musique. Une mélodie tragique qui n'avait rien de commun avec Mozart mais était beaucoup plus approprié pour son inspiration de la nuit et de celle de l'enfer.

puis il pris un seau et alla rejoindre Lorraine dans la chaufferie, celle-ci avait déjà découpé les jambes du chateur. Armand sans dire un mot, s’approchait du cadavre pour presser le corps d’afin d’y retirer le maximum de sang possible pour ensuite retourner dans l’atelier.

Une toile blanche était sur un chevalet au beau milieu. Elle était rectangulaire. Armand commença à préparer ses mélanges de couleur tout en choisissant les pinceaux appropriés. Ensuite il mélangea le sang a divers forme de couleurs, le rouge, le noir, l’écarlate et tout autre teint similaire.

Alors, nu devant son chevalet, il se mis à peindre, il était inspiré.
Il commença par dresser des portraits d’humains nus parcourant les vallées sombres de l’enfer sous les coups de fouets, d’épées et de torches des démons. Un démon plus grand que les autres dominait la scène, il jouissait du spectacle en se masturbant tout en triomphant au sommet d’une colline parsemé d’arbres morts. L’inquiétant démon avait les traits d’Isabelle des Termes.






Dernière édition par Armand Duplessis le Jeu 8 Nov - 22:14, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Galerie d'art d'Armand non loin du musé Ponpidou   Jeu 8 Nov - 20:33

Armand était sur le point de terminer sa toile, la galerie était fermée à cette heure-ci de la nuit. Mais on sonnait à l’entrée de la galerie avec insistance.
Lorraine la goule sortie de la chaufferie pour s’informer de ce qui se passait, elle regardait Armand pour voir si elle devait aller voir qui essayait de pénétrer la galerie a cette heure.
Mais elle était recouverte de sang et avait ainsi l’apparence de "Leather Mask du Texas Chainsaw Massacre."
-« Retourne finir le boulot et active-toi à la vitesse lumière, au cas ou il s’agirait de la police! »

Lui déclara aussitôt Armand.
La goule paniquée, retourna en courant vers la chaufferie terminer sa boucherie.

Armand était nu, alors il enfila rapidement un jeans, un t-shirt puis éteignant la musique, il monta au rez-de-chaussée pour aller a la rencontre du mystérieux visiteur. Armand se disait que s’il s’agissait d’une perte de temps, d’un sans-abri ou un crétin aviné, qu’il allait se charger de lui personnellement pour s’en amuser avant d'aller le faire rejoindre le chanteur-enculeur en morceaux de la chaufferie.

Le trousseau de clé en main il ouvrit la porte.
C’était quelqu’un qui le connaissait sans aucun doute, mais Armand n’avait jamais eu en mémoire de l’avoir déjà rencontré.

-« M. Duplessis, je dois vous remettre ceci en main propre, c’est de la plus haute importante. »
Puis l’homme tourna les talons aussitôt.
Armand tenait une enveloppe avec l’entête du Louvre.
Croyant avoir des nouvelles d’Isabelle Des Termes il ouvrit aussitôt!

Mais c’était un urgent message de la prévôté de la Camarilla qui lui informait que sa galerie était brûlé, Que les ennemis de la secte avait repéré son refuge, tout comme son identité d’ailleurs.
Car ils devaient avoir reconnu son identité très notoire en tant que vampire pour ainsi savoir que l’endroit ou il résidait était maintenant connu comme nid de Caïnite. Ce message s’adressait aussi pour plusieurs autres endroit Caïnites et leurs propriétaires. Bref la teneur du message indiquait qu’il devait évacuer sur l’heure, qu’ils n’avaient pas plus d’informations pour le moment et ils recommandaient la prudence.

-« Argh Merde! » Cria Armand.
-« J’avais besoin de ça comme d’un trou dans ma tête! Ostie de Tabarnak de Kâliss de Criss!!! »
Armand qui possédait toujours de très bonnes manières, n’avait pas l’habitude de pousser des jurons de sa terre natale, il ne le faisait qu’en certains cas de colère particulière,
car il s’agissait de sa galerie, ses œuvres, son travail acharné dans lequel il avait répandu une parcelle de son âme sur chaque toile.

Lorraine était monté après avoir entendu les jurons.
-« Nous devons partir rapidement! Dès que tu peux, tu communiques avec une compagnie de transport pour venir prendre toutes les œuvres et l’équipement de mon atelier pour aller entreposer le tout hors de Paris. Et je veux que ce soit fait le plus rapidement possible et avec la plus grande efficacité, Dépenses sans compter au besoin pour garantir du bon déroulement de l’opération! Tu as fini avec le cadavre? »

-« Oui Domitor! Mais qu’est-ce-qui..»

-« Je t’expliquerai plus tard! Va vite te laver, habilles-toi prend le strict minimum avec toi et nous partons nous mettre à l’abris a…Un…Pouffff! Je n’en ai aucune idée, mais ailleurs qu’ici de toute évidence. Et DÉPÊCHES-TOI !»

Quelques instants plus tard. La goule ferma la galerie sous clés mis les valises dans la voiture et pris le volant, Armand était assis coté passager.

-« Ou allons-nous Domitor? »

Armand était de très mauvaise humeur, mais il devait garder son flegme, il n’avait aucune idée d’où il pourrait bien aller. Une chose était certaine pour lui, c’était qu’il n’allait pas se cacher au Louvre comme une lopette en compagnie de plusieurs autres Caïnites qu’il ne connaissait pas et qu’il n’avait aucune raison de faire confiance. Le plus loin des vampires il serait, le plus en sécurité il se sentirait. Mais il devrait néanmoins contacter Isabelle. Probablement qu’elle était déjà au courant de la situation…Si oui, pourquoi ne l’a t’elle pas prévenu directement? Elle lui avait dit qu’elle l’aimait! Cela lui provoqua un petit pincement émotionnel!
Mais il allait quand même tenter d’entrer en contact avec elle le moment venu pour tirer tout cela au clair! Elle était primogène après tout! Et puis il tâcherait aussi de faire la lumière sur le bémol de la fin de la soirée du théâtre, comment elle allait, si elle n’avait pas changé d’avis a son propos, car elle semblait aussi instable que lui.

-« Conduis-nous à un Hôtel populaire ou il y a beaucoup de monde, très achalandé, la ou nous pourrons nous mélanger dans une forte concentration de la populace afin de brouiller d’éventuelles pistes, quoique qu’avec des disciplines vampiriques cela ne procure qu’une sécurité toute symbolique. En espérant qu’il ne s’agit que de mon refuge qui ai été repéré et que je n’aurais personne en filature. »


[Direction Hôtel de luxe le Meurice, rue de Rivoli.]


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